samedi 28 novembre 2015

Syrie : Ahrar al-Sham obtient la libération de 14 prisonniers (dont des femmes) détenus par les YPG, en échange de combattants YPG

Ahrar al-Sham Islamic Movement releases 14 prisoners from the grip of Kurdish People's Protection Units

Eldorar Alshamia Editor | 26 November, 2015

ElDorar AlShamia:
ElDorar network learned from private sources that Ahrar al-Sham Islamic movement managed to free 14 prisoners, females and males, held by the Kurdish People's Protection Units.
The sources confirmed that the releasing  process came after the movement released six prisoners from the Kurdish People's Protection Units fighters, were captured earlier in the vicinity of the city of Afrin Aleppo countryside.
It is worth mentioning that the Kurdish People's Protection Units, which is the Syrian wing of the Kurdistan Workers' Party took control of the Sheikh Maksoud neighborhood in Aleppo several months ago and became threatening AlCastelo road, connecting the city of Aleppo and its countryside.
Source : http://en.eldorar.com/node/794

Voir également : Non, Ahrar al-Sham ne soutient pas les attentats de Paris

Direction religieuse au sein d'Ahrar al-Sham : Abu Mohammed al-Sadeq a été remplacé par Hashem al-Sheikh (plus modéré)

Le leader religieux du groupe islamiste Ahrar al-Sham est un Kurde syrien : Abu Mohammed al-Sadeq
 
Mauvaise nouvelle pour le PYD-YPG : en réponse aux frappes russes, l'Arabie saoudite intensifie ses fournitures d'armes à Jaysh al-Fatah et à l'ASL
 
Le PYD-YPG quémande le soutien militaire de la Russie... au moment même où celle-ci bombarde la rébellion syrienne
 
Allemagne : le parti d'extrême gauche Die Linke est suspecté d'avoir divulgué des informations secrètes au PKK
 
Une quinzaine de groupes rebelles syriens accusent le PYD-YPG de nettoyage ethnique à Tell Abyad
 
Un leader des rebelles syriens du Front islamique (anti-EI) qualifie les combattants YPG d'ennemis

Mauvaise nouvelle pour le PYD-YPG : la Turquie déploie son système de radar terrestre à sa frontière, ainsi que des chars supplémentaires

"Mete Sohtaoğlu
‏@metesohtaoglu

💥#Turkey deployed land based radar electr.warfare system #KORAL (Radar Electronic Attack System)at #Syria border
📸"

Source : https://twitter.com/metesohtaoglu/status/670566758814715904/photo/1

Turkey deploys military reinforcements to Syria border
DAILY SABAH
ISTANBUL
Published 4 hours ago

Turkey deployed additional tanks, armoured personnel vehicles and other weapons alongside its border with Syria on Saturday after the downing of a Russian military jet by Turkish Armed Forces heightened the tensions between the two countries.

A convoy of military trucks, coming from western Turkish provinces and towing armoured personnel vehicles and 20 tanks, entered into the 5th Armored Division Command in the border province of Gaziantep.

Previous day, another batch of tanks were deployed alongside Turkish border with Syria.


On Tuesday, two Turkish F-16 fighter jets on an aerial patrol intercepted an unidentified warplane within rules of engagement when it intruded into Turkish airspace on the Turkey-Syria border.

The intruding aircraft was warned about the violation 10 times within five minutes before it was shot down.

The Russian Defense Ministry later announced that its Russian SU-24 bomber jet had been shot down. It crashed in the Syrian region of Bayirbucak close to Yayladagi district of Turkey's southern Hatay province.
Source : http://www.dailysabah.com/nation/2015/11/28/turkey-deploys-military-reinforcements-to-syria-border

Voir également : Mauvaise nouvelle pour le PYD-YPG : l'armée turque a abattu un avion russe qui attaquait les rebelles turkmènes (anti-EI) 

Mauvaise nouvelle pour les YPG : des rebelles turkmènes reprennent des villages syriens à l'EI, avec le soutien de l'aviation américaine et turque

Mauvaise nouvelle pour le PYD-YPG : en réponse aux frappes russes, l'Arabie saoudite intensifie ses fournitures d'armes à Jaysh al-Fatah et à l'ASL

Le PYD-YPG quémande le soutien militaire de la Russie... au moment même où celle-ci bombarde la rébellion syrienne

Mauvaise nouvelle pour les YPG : des Turkmènes syriens participent aux opérations de la coalition anti-EI

Les Turkmènes syriens ont décidé de former une armée unifiée pour combattre l'EI et le PYD

RAPPEL : la Turquie a déjà bombardé à plusieurs reprises les positions de l’Etat islamique (EIIL)

Syrie : les affrontements entre rebelles syriens et YPG (soutenus par la Russie) continuent

"Syrian Reporter ‏@ReporterSyrien 26 nov.

Le #PKK a lancé une attaque contre l'#ASL et Jabhat ashShamieh à Izaz #Alep avec bombardement russe intensif en zones rebelles"

Source : https://twitter.com/ReporterSyrien/status/669932450332680192

"Mark ‏@markito0171 26 nov.

#Syria Seems kurdish #YPG change its politics- try to expand & gain new territory instead of only defend it
-Imperialism-"

Source : https://twitter.com/markito0171/status/669934370946420736

"Abdel Rahman ‏@VivaRevolt 26 nov.

Emerging reports that the YPG is trying to storm FSA-Held Malikiyah Village near Azaz,YPG in Efrin fell for Putin's Demonic offer"

Source : https://twitter.com/VivaRevolt/status/669928097924288512

"Abdurahman Harkoush ‏@Abduhark 26 nov.

YPG attacks Malikia village in an attempt to reach Bab alsalama crossing with Turkey to cut off the rebel supply lines."

"Abdurahman Harkoush ‏@Abduhark 26 nov.

Rebels fended off the attack on Malikia, killing many of YPG fighters.
YPG is Syria's PKK made by Hafez Assad to threaten Turkey in 1990s"

Source : https://twitter.com/Abduhark/status/669939084144586753

"archicivilians ‏@archicivilians 17 h

#Syria: #FSA's Liwaa Ahrar Surya announcing Sheikh Maqsud (#YPG-held) as a military zone after 24, in a statement."

Source : https://twitter.com/archicivilians/status/670331379985567745

"Syrian Reporter ‏@ReporterSyrien 15 h

Le conseil local de la ville d'#Alep a été vandalisé par les forces démocratiques syriennes #PKK #FDS"

Source : https://twitter.com/ReporterSyrien/status/670363797148839936

Des Kurdes attaquent les forces de l'opposition syrienne soutenues par la Russie

Par i24news
Publié: 28/11/2015 - 20:34, mis à jour: 20:38

Les forces kurdes ont attaqué la seule ligne d'approvisionnement pour les forces de l'opposition syrienne

Au cours des derniers jours, les forces kurdes ainsi que leurs alliés, ont attaqué la seule ligne d'approvisionnement pour les forces de l'opposition syrienne à Alep. L'offensive a été soutenue par un bombardement aérien russe, rapporte le site d'information Al-Araby Al-Jadeed.

Le journal basé à Londres a rapporté que les forces rebelles, dont le Front al-Nosra, se sont engagées dans des combats contre le mouvement Jaish al-Thuwar, une faction affiliée aux Unités de protection du peuple kurde (YPG), dans le nord d'Alep près d'Azaz, selon un militant présent dans la région.

Selon le journal, des frappes aériennes russes sont venues soutenir les attaques des positions rebelles à la périphérie de villages proches de la frontière syro-turque.

La force aérienne russe a augmenté ses frappes depuis ces derniers jours à la frontière entre la Turquie et la Syrie, après qu'un avion russe a été abattu par la Turquie plus tôt dans la semaine.

Un avion de combat turc a abattu mardi un avion russe, qui selon Ankara avait violé son espace aérien. La Russie a promis jeudi de procéder à de larges mesures de rétorsion contre l'économie de la Turquie.

Par ailleurs, il y a quelques jours, des soldats des forces spéciales américaines sont arrivés à Kobané en Syrie pour entraîner et assister les combattants kurdes luttant contre le groupe Etat islamique (EI), le premier déploiement officiel du genre dans ce pays en guerre.

Une source des Unités de protection du peuple kurde, principale milice kurde syrienne, un activiste à Kobané, Mustapha Abdi, et l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) ont annoncé jeudi l'arrivée de quelques dizaines de militaires qui, selon Washington, auront un rôle non-combattant de conseillers.

Leur mission consiste à "planifier" des offensives contre Jarablus et Raqa, des villes du nord syrien aux mains du groupe djihadiste responsable d'atrocités en Syrie et de spectaculaires attentats meurtriers, a indiqué la source des YPG.

D'autres militants ont indiqué que l'attaque kurde présumée contre des rebelles syriens était une tentative de la part de la Russie d'impliquer les Kurdes, alors qu'il existe déjà des tensions latentes avec la Turquie.

La Russie et la Turquie soutiennent des forces opposées dans le conflit syrien avec Ankara, soutenant les rebelles qui se battent pour renverser Assad tandis que Moscou est l'un de ses derniers alliés.

La Turquie a également suspendu "temporairement" ses frappes aériennes contre des cibles de l'Etat islamique en Syrie après la chute de l'avion de combat russe, ont rapporté vendredi les médias locaux.

La Turquie, en tant que membre de la coalition menée par les Etats-Unis, a arrêté les raids aériens contre l'EI en Syrie "afin d'éviter d'autres crises", rapporte le journal Hurriyet.

"Les deux parties ont convenu d'agir avec prudence jusqu'à ce qu'elles rétablissent le dialogue pour réduire les tensions", a indiqué le journal, citant des sources sécuritaires.

La chute de l'avion russe a déclenché une grave crise dans les relations entre les deux pays. Vladimir Poutine a qualifié la destruction de l'avion de "coup de poignard dans le dos" et exigé des excuses de la part du dirigeant turc.

La Turquie a pour sa part fermement défendu jeudi son engagement "incontesté" contre les djihadistes en réponse aux accusations de complaisance lancées par la Russie, et exclu de s'excuser pour avoir abattu un de ses avions militaires à la frontière syrienne.

A lire sur le même sujet: La roulette russo-turque en Syrie

(Avec l'AFP)
Source : http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/93888-151128-des-kurdes-attaquent-les-forces-de-l-opposition-syrienne-soutenues-par-la-russie

YPG-allied group kills 20 civilians in Aleppo

At least 250,000 people have been killed since the Syria conflict began in 2011
Editor / Internet

13:15 November 28, 2015 Anadolu Agency

Twenty civilians, including women and children, were killed Friday when the Revolutionaries Army (Jaysh al-Thowwar) attacked a village in Aleppo province, a Syrian Civil Defense source told Anadolu Agency.


The source said the armed group, which is cooperating with the YPG Kurdish forces in Afrin and Kobani, attacked opposition-controlled Tanab village.


YPG is the armed wing of the Syrian Kurdish rebel group People's Democratic Union (PYD), which is affiliated with terrorist PKK group.

Yaser Abdurrehim, an opposition leader in Aleppo, said that opposition forces retook control of Tanab village. He denounced the killing of civilians by the “self-proclaimed revolutionaries.”

At least 250,000 people have been killed since the Syria conflict began in 2011, according to UN figures, with 7.6 million
Source : http://www.yenisafak.com/en/world/ypg-allied-group-kills-20-civilians-in-aleppo-2349004

Voir également : Afrin et Alep : accrochages entre rebelles syriens et YPG

Gouvernorat d'Alep : le PYD-YPG aide Assad et le Hezbollah contre la rébellion syrienne

Le PYD-YPG quémande le soutien militaire de la Russie... au moment même où celle-ci bombarde la rébellion syrienne

Alep : intensification des attaques des YPG contre des factions rebelles

Alep : persistance des tensions entre les rebelles et les YPG

Alep : les YPG coupent une ligne d'approvisionnement des rebelles

Syrie : la collaboration militaire et répressive entre le régime d'Assad et le PYD-YPG se poursuit

Un diplomate d'Assad affirme que le régime va continuer à fournir une aide logistique et financière au PYD

Le PYD-YPG : domination autoritaire et dépendance à l'égard du régime d'Assad

Zahra et Nouboul : le PYD-YPG aide les forces d'Assad contre les rebelles syriens

La collaboration entre le PYD-YPG et la dictature sanguinaire d'Assad

Une carte de France 24 confirme la coopération entre le PYD-YPG et le régime d'Assad (nord-est de la Syrie)

Hassakeh : des partisans du PYD attaquent une femme qui brandissait le drapeau du Kurdistan irakien

"NASNAME
‏@NASNAME_

Haseke'de Ala Rengin taşıyan bir Kürd kadını
PYD'li çetelerin saldırısına uğruyor;
Faşizm bundan öte bir şey mi?"



Source : https://twitter.com/NASNAME_/status/668507152387088386

Voir également : PYD et féminisme : une opération de communication à usage externe

Syrie : la police politique du PYD disperse les manifestations de solidarité avec les Kurdes de Mahabad

Ahmad Mustafa (révolutionnaire syrien d'origine kurde) : "Je souhaite que les organisations de défense des droits de l'homme fassent pression sur le PYD afin qu'ils me rendent mon fils"

Témoignage d'une adolescente kurde sur l'exécution d'une jeune femme par le PKK dans le nord de l'Irak

Afrin : le PYD enlève et torture une adolescente, puis pousse sa famille à l'exil en Turquie

Qamishli : la police politique du PYD (Asayish) attaque une manifestation contre l'enrôlement forcé dans les YPG

Turquie : la complaisance du HDP (parti nationaliste kurde) pour la polygamie

Le violeur kurde Selcuk Ozcan est membre du PKK

Pour avoir écrit un article mettant en doute les performances et la moralité des YPG, une journaliste reçoit des menaces de viol et des insultes misogynes

Irak : des réfugiés kurdes syriens manifestent contre l'enrôlement forcé dans les YPG

Syrian Kurdish refugees in Iraq protest PYD conscription 

Nov. 22, 2015

Hundreds of displaced Syrian Kurds in a northern Iraq refugee camp demonstrated on Saturday against conscription, property confiscations and alleged abuses by the Kurdish Democratic Union Party (PYD) in Kurdish-controlled territories in northern Syria.


“No to conscription,” read one sign held by men and women demonstrating Saturday in the Basirma refugee camp south of Erbil, the capital city of the autonomous region of Iraqi Kurdistan, in images posted online Saturday by Afrin Event.

The conscription of youth aged 18 to 30 by the PYD is a policy that “forces many youth who refuse to take part in the battles to flee,” Bahouz, a Kurdish citizen journalist currently in the northeast Al-Hasakah town of al-Malikiyah told Syria Direct Sunday. Bahouz requested to be referred to only by his first name for security reasons.

The PKK-aligned PYD, alongside its military wing the YPG, is the strongest party in the self-administration governing the Syrian Kurdish territories.

Those who do not wish to serve “are internally displaced or go with their families to Iraq and Turkey,” added Bahouz.

There are currently an estimated 111,000 Syrian refugees living in Iraqi Kurdistan, according to UNHCR estimates.

Saturday’s demonstration in Basirma was called for and attended by representatives of the Kurdish National Council (KNC), a coalition of Syrian Kurdish parties aligned with Masoud Barzani’s Kurdistan Democratic Party (KDP) in Iraq.
The KNC is the main political rival to the PYD inside Syria.

The two groups have come into conflict in recent months about the administration of the territories. Key points of tension have been conscription, the introduction of allegedly PYD-biased primary school curricula and alleged arrests of KNC-aligned demonstrators and activists by PYD security forces.

“All of us Kurds believe in Kurdish nationalism and aspire to have our own national entity,” Bahouz adds, “but not in this way, which makes Kurdish youth lost, wandering far from home.”

Photo courtesy of Afrin Event.
Source : http://syriadirect.org/news/syrian-kurdish-refugees-in-iraq-protest-pyd-conscription-%C2%A0/

Voir également : Syrie : le Conseil national kurde dénonce la "loi" sur la conscription dans la Djézireh

Déclaration de 125 personnalités kurdes condamnant l'enrôlement de mineurs par le PYD-YPG

Mustafa Osso (Conseil national kurde) dénonce l'enrôlement forcé de centaines de jeunes Kurdes (et non-Kurdes) dans les YPG

Kobanê : des Kurdes réfugiés à Suruç (Turquie) critiquent le PKK-PYD

Amudah : nouvelle manifestation contre le recrutement de mineurs par les YPG, menaces des YPG contre la mère d'Hamrin Husain

Qamishli : la police politique du PYD (Asayish) attaque une manifestation contre l'enrôlement forcé dans les YPG

Ad-Darbasiyah : de jeunes hommes sont enrôlés de force par le PYD

Ad-Darbasiyah : la police politique du PYD (Asayish) abat un "conscrit" qui s'était évadé d'une prison

Syrie : le PKK-YPG "recrute" toujours des enfants soldats

Les zones contrôlées par le PKK-PYD-YPG en Syrie : arrestations arbitraires, torture, meurtres inexpliqués et disparitions

Pierre-Jean Luizard : "Mossoul est une grande ville arabe et ne sera pas “libérée” par des Kurdes !"

"“L’Etat islamique nous connaît beaucoup mieux que nous ne le connaissons”

17/11/2015 | 16h00

Directeur de recherche au CNRS, Pierre-Jean Luizard décrypte la stratégie de Daesh, le choix de ses cibles et les moyens de le contrer. (...)

On a l’impression que plus on attaque l’Etat islamique sur son territoire, plus il grossit et nous attaque en retour. Sommes-nous en train de l’alimenter ?

Plus on l’attaque ? Jusqu’à présent, la riposte s’est limitée à des campagnes de bombardements aériens qui n’ont fait que souder un peu plus la population avec l’Etat islamique. Les Occidentaux comptent sur des forces locales (Kurdes, armée irakienne) et régionales pour éviter d’engager leurs soldats au sol. C’est le piège tendu par l’Etat islamique.

Car déléguer l’engagement au sol à des forces liées au conflit aggrave les choses et conforte l’Etat islamique dans sa propension à s’imposer comme seul défenseur des Arabes sunnites. Mossoul est une grande ville arabe et ne sera pas “libérée” par des Kurdes ! Il n’y aura pas de victoire face à l’Etat islamique sans volet politique qui évite, en Syrie, le piège du recours au régime de Bachar al-Assad."

Source : http://www.lesinrocks.com/2015/11/17/actualite/pierre-jean-luizard-chercheur-il-ny-aura-pas-de-victoire-purement-militaire-contre-daesh-11788361/

Voir également : Quand les forces nationalistes kurdes s'acoquinaient avec l'EIIL

Olivier Roy : "Les Kurdes, qu’ils soient syriens ou irakiens, ne cherchent pas à écraser Daech"

Denise Natali : "l'offensive sur Sinjar a mis à nu les profondes divisions au sein du camp kurde"

Robin Beaumont : "une politique de kurdification particulièrement autoritaire [dans le nord de l'Irak]"

Barzan/Barzanke : les nationalistes kurdes craignent que les lourds soupçons de crimes de guerre n'entachent leur image

Erbil fait pression pour différer l'opération militaire prévue à Mossoul

Irak : les peshmerga sont dans l'incapacité d'avancer profondément dans les zones arabo-sunnites

Les peshmerga kurdes ne méritent pas leur haute réputation militaire

Nord de l'Irak : les visées territoriales des peshmerga suscitent la colère des Arabes sunnites

Denise Natali : "l'offensive sur Sinjar a mis à nu les profondes divisions au sein du camp kurde"

Lessons from the Liberation of Sinjar
Denise Natali
November 25, 2015

The U.S.-led coalition’s recent offensive in Iraq’s Sinjar Mountain, supported by Kurdish Peshmerga forces, represents a much-needed tactical victory against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL). The successful combination of Operation Inherent Resolve’s precision airstrikes, intelligence, and advise-and-assist support to over 7,500 Kurdish and Yezidi forces from Iraq, Turkey, and Syria effectively expelled ISIL from Sinjar and allowed Kurds to seize parts of the strategically important Highway 47 between Mosul and Raqqah — a supply and transportation route to Syria that ISIL depended upon. ISIL territorial losses in Ninewah have also helped facilitate the gradual return of persecuted local populations, including the Yezidis, to their homes.

Still, tactical gains in Sinjar do not translate into a strategic victory over ISIL. While reinforcing the coalition–Kurdish alliance, the Sinjar offensive has exposed the deep divisions within the Kurdish camp, and the limitations of future Peshmerga engagements outside their claimed territories. Nor has reclaiming Sinjar enhanced Sunni Arab support for this war — requisite for effectively countering ISIL in Iraq and Syria. In some ways, the Sinjar aftermath has done just the opposite by reinforcing the ethno-sectarian conflicts into which ISIL has been superimposed. If the coalition wants to gain real momentum in countering ISIL in strategically significant strongholds such as Mosul and Raqqah, then it must pay closer attention to the second- and third-order consequences of its campaign on the local balance of power between ethnic and sectarian groups, particularly in Iraq’s disputed territories and where Sunni Arab support is vital.

A deeper look into the Sinjar offensive challenges assumptions about Kurdish capabilities and momentum toward Mosul. The Kurds did not expel ISIL and gain territories from a position of strength, but rather, from one of weakness. The Sinjar offensive was unlike offensives in southern Baghdad, where Iraqi Security Forces (ISF) and popular mobilization units (PMUs), or Shi’a militias, expelled ISIL with concentrated force but minimal airpower. At Sinjar, heavy coalition airstrikes, alongside ground support from Kurdish forces from Turkey and Syria, as well as Yezidi fighters, neutralized ISIL in the months before the actual liberation maneuver was launched. It was this combination of force, and not the presence of any single Iraqi Kurdish Peshmerga faction, that led to an ISIL retreat (or, as some say, a mere tactical withdrawal) without a lengthy urban battle.

Sinjar highlights another key problem: The Kurds remain deeply divided. Kurdish divisions have prevented the creation of a unified command structure, the even distribution of weapons among rival Peshmerga forces, and more timely operations to push back ISIL. The Sinjar offensive was delayed for a year due to intra-Kurdish struggles between Ma’sud Barzani’s Kurdistan Democratic Party (KDP), the key conduit for coalition support in Erbil, and other Kurdish forces that are seeking to check Barzani’s power. These include Jelal Talabani’s Patriotic Union of Kurdistan (PUK), the Kurdistan Worker’s Party (PKK), the Syrian Kurdish People’s Protection Units (YPG), and local Yezidi (Shingal) Protection Units.

These divisions will continue to undermine local and regional stability long after Sinjar’s liberation. They are inseparable from the trans-border Turkish–PKK conflict in southeastern Turkey, which includes Ankara’s bombing campaigns in eastern Syria and PKK bases in Iraqi Kurdistan’s Qandil Mountains. These tensions also manifest themselves in the larger Kurdish nationalist power struggle — mainly between Barzani and the PKK — where political aims often have little to do with ISIL. For Barzani, controlling Sinjar means extending his authority to the Ninewah Plains and its hydrocarbon resources, re-gaining legitimacy among Yezidi populations abandoned by his KDP forces last year, and burnishing his nationalist credentials. The PKK regards Sinjar as an access point to territories it controls in Syria, a base for their Yezidi supporters, and an opportunity to challenge Barzani’s rule.

Ongoing power struggles in Sinjar also reveal the fundamental ethno-sectarian and territorial tensions at the heart of this complex civil war. Over the past year, coalition operations have unintentionally deepened this conflict and alienated Sunni Arabs by shifting the balance of power in the disputed regions of northern Iraq in the Kurds’ favor. In the absence of local power-sharing arrangements, ISIL territorial losses have essentially become de facto Kurdish gains, at least for now, and have translated into Sunni Arab losses in the disputed regions. These power shifts reinforce the general sentiment among many Iraqi Sunni and Shia Arabs that the Kurds are using the U.S. Air Force to redraw borders under the guise of fighting ISIL.

The absence of Sunni Arab engagement in the Sinjar offensive has reinforced these optics. Despite the fact that Sinjar is a mixed territory, with a strong Yezidi presence surrounded by Sunni Arab and Shi’a Turcoman-populated towns and villages, and lies about 60 miles west of Mosul city, Sunni Arabs willing to fight ISIL were not part of the operation. One important, excluded group was the Sunni Arab Shammar tribe that controls the Rabia border region with Syria, cooperates with Barzani, has a good relationship with the Yezidi, and had hundreds of fighters ready and willing to help liberate Sinjar.

Circumventing Sunni Arab engagement in northern Iraq may help concentrate Kurdish control over Sinjar but it does little to expel ISIL from the strategically important areas around Mount Sinjar. For instance, capturing the Mosul–Raqqah highway impedes ISIL re-supply and transportation, but it probably will not stop its trafficking operations, which can be re-routed through various desert roads surrounding Sinjar. ISIL also still controls outlying Sunni Arab villages about 15 to 20 kilometers from Sinjar, and more importantly, the town of Ba’aj and Mosul city, where attacks against Peshmerga have continued since the Sinjar offensive.

The aftermath of the Sinjar liberation further highlights the gap between tactical and strategic gains. During and after the operation, Kurds and Yezidis marked, ransacked, and burned Sunni Arab homes. Attesting to this retribution, a leading Sunni Arab tribal leader from the Mosul area who is also against ISIL noted that “five Sunni Arab villages in south Sinjar were burned completely, with more than six mosques burned as well.” These retaliatory measures coincided with Ma’sud Barzani’s inflammatory statement that “no flag but the KRG will be permitted in Sinjar” — directly targeting the PKK. He has also proclaimed that Tuz Khormatu, another disputed territory populated by Sunni Arabs and Shi’a Turcoman, is part of Kurdistan, and that the KRG plans to build a trench around Sinjar.

Sinjar’s political fallout has implications for U.S. policy and strategy moving forward. Tactical expediency should not override long-term strategic imperatives. Providing precision-strike capabilities to Kurdish partners, and advising and assisting ground operations, should continue in support of kinetic operations. However, U.S. engagement should equally focus on the second- and third-order consequences of its military support that are undermining its strategic objective of effectively containing, if not defeating, ISIL. Policy and strategic priorities should include the following measures:

Clarify Strategic End-State

While continuing to support local partners militarily, the United States should clearly and consistently affirm its strategic end-state in Iraq: to defeat ISIL and maintain the territorial integrity of Iraq. This aim should be driven by enhanced engagement at the executive level that affirms the U.S.–Iraqi strategic partnership.

Reassess Kurdish Capabilities and Limitations

The Kurds’ priority in this campaign is not to expel ISIL. Rather, it is to remain strategically significant, consolidate control over territories and resources, and maintain long-term coalition support to help protect their expanded borders. These nationalist priorities mean that capturing Sinjar will not necessarily embolden the Kurds to expel ISIL outside areas they consider Kurdish, at least not without Sunni Arabs taking the lead. Washington should recognize these limitations and also focus on the Sunni Arab local partners that can and should liberate ISIL strongholds, in coordination with the Iraqi government.

Influence Local Partners

Sunni Arab grievances are not only tied to a sense of exclusion in Iraq, but to unchecked coalition support that is shifting the balance of power and alienating Sunni Arab groups. The United States should assert greater leverage over its local partners by placing conditions on military support, closely monitoring the delivery of weapons within the Kurdish region, and threatening withdrawal of support when civilians are abused or retaliated against.

Leverage Sunni Arab Engagement

The KRG cannot be a default umbrella organization for Sunni Arab groups willing to fight ISIL in northern Iraq, particularly in liberating Mosul. The Kurds have little interest in developing a strong Sunni Arab force and Sunni Arabs do not want to be governed by the Kurds. U.S. forces should directly train Sunni Arab forces in northern Iraq who are willing to fight ISIL for their own lands in coordination with the Iraq government. In addition, the U.S. military and State Department should mediate between Arab and Kurdish groups, and help negotiate local pacts between Sunni Arab tribal leaders and Baghdad. These pacts, which are already developing in Anbar and elsewhere, should target real local leaders in Sunni Arab communities, and not leaders who are hand-picked by external actors and who lack local support.

Prepare for the Day After ISIL

As ISIL is expelled from its safe-havens, the United States should be engaged in stabilizing ISIL-free territories. Military advisors, alongside other international actors, should be present to act as neutral brokers and help mediate territorial and communal disputes, establish local power-sharing arrangements, reconstruct territories, create economic and commercial opportunities with local and regional actors, and repatriate populations.


Dr. Denise Natali is a Senior Research Fellow at the Center for Strategic Research at National Defense University’s Institute for National Strategic Studies. She may be contacted at (202) 685-2249 or denise.natali@ndu.edu. The views expressed are her own and do not reflect the official policy or position of the National Defense University, the Department of Defense, or the U.S. government. Follow her on Twitter: @DnataliDC.
Source : http://warontherocks.com/2015/11/lessons-from-the-liberation-of-sinjar/

Voir également : Les désaccords entre le PKK et le PDK ont compliqué l'offensive sur Sinjar

Un commandant peshmerga critique le PKK : une opération militaire a été différée à cause du PKK et des YPG

La reconquête du Sinjar par les forces nationalistes kurdes : des conséquences problématiques pour les intérêts américains

Sinjar : affrontements entre des Yézidis et des peshmerga musulmans

Sinjar : des maisons de sunnites pillées et brûlées par des Yézidis

Touz Khourmatou : affrontements entre peshmerga et miliciens chiites, et exactions des peshmerga contre les Turkmènes chiites

mercredi 25 novembre 2015

Bagdad : les autorités irakiennes empêchent un avion suédois de livrer des armes au Kurdistan irakien

Iraq Prevents Swedish Plane From Delivering Weapons to Kurdistan

United States have asked Sweden to stop sending weapons to Iraq


Karzan Sabah Hawrami

about 13 hours ago   |  Iraq

BAGHDAD – Iraqi authorities at Baghdad airport have ordered a plane loaded with weapons and ammunition bound for the Kurdistan Region return to Sweden.


A Kurdish MP in the capital says that the federal government inspected the plane on arrival in Baghdad, and on discovering the cargo destined for Erbil, ordered its return to Sweden.

Shakhawan Abdullah, member of the Iraqi Security and Defense Committee, on Tuesday told BasNews, “There is an office at Baghdad airport for US planes over which nobody has the authority to prevent them landing. However, the government refused to let this Swedish plane on its onward journey to Erbil, on account of it carrying prohibited weapons,” said Abdullah.

“The plane carried two deliveries of weapons. One for the Kurdistan Region and the other for the Iraqi army.”

Abdullah said this latest action by Baghdad has caused the US to ask the Swedish government to stop sending weapons to Iraq.

The Kurdistan Regional Government is holding a 1,200 km frontline against Islamic State, and relies on international support to arm the Peshmerga.
Source : http://www.basnews.com/index.php/en/news/iraq/245253

Voir également : Le régime de Bagdad confisque des armes destinées à Erbil

Sinjar : affrontements entre des Yézidis et des peshmerga musulmans

Published On: Wed, Nov 25th, 2015
News | By Admin 3 
Escalation in Shingal: Clashes between Yezidi and Muslim Peshmerga

Clashes erupted this evening in Shingal between Yezidi and Muslim Peshmerga fighters. In the south of the region, near Qabusiya, Muslim Kurds trying to smuggle out flocks of sheep from Shingal were stopped by Yezidi fighters under command of Sheikh Kheri in the north of the same-named city. The Sheikh Kheri Unit operates under the Peshmerga ministry. Its fighters also fought as part of the Peshmerga during the offensive for the recapture of Shingal.

A dispute then erupted between Yezidi Peshmerga of the SKU and Muslim Peshmerga fighters who let the Muslim Kurds pass and protected them. One fighter of the SKU was killed together with a truck driver from Dohuk in following clashes, as an EzidiPress correspondent has told. Four more fighters of the SKU were partially seriously wounded. The SKU has announced to mobilize for further clashes. Yezidi commanders are currently trying to calm the situation. The Muslim Peshmerga are said to be part of the Zerevani Peshmerga who are under the control of the Kurdistan Democratic Party (KDP).

The situation already threatened to escalate in the last few days as Yezidis were accusing the Peshmerga of covering Muslim Kurds who collaborated with the Islamic State in Shingal.

ezidiPress
Source : http://ezidipress.com/en/escalation-in-shingal-clashes-between-yezidi-and-muslim-peshmerga/

Voir également : Sinjar : des maisons de sunnites pillées et brûlées par des Yézidis

Massoud Barzani ne veut pas de force militaire yézidie indépendante, ni de drapeau yézidi

Irak : les autorités kurdes arrêtent un chef de milice yézidi en raison de ses liens avec l'Iran

Irak : les autorités kurdes arrêtent un activiste yézidi pour des propos tenus sur Facebook

Selon Matthew Barber, les peshmerga ont réprimé une manifestation de Yézidis dans le camp de Dohouk

Turquie : accueil de 7.000 Yézidis dans des centres d'abri

Dans le cadre de sa visite officielle en Irak, le Premier ministre turc Ahmet Davutoğlu s'est rendu dans le camp de réfugiés yézidis de Dohouk

Turquie : Erdogan accueille une délégation de Yézidis dans le palais présidentiel

Une partie des réfugiés yézidis préfèrent émigrer en Turquie que de rester dans le Kurdistan soi-disant "démocratique" de Barzani

Le Parti kurde unifié critique le PYD

Kurdish United Party in Syrian Kurdistan Criticizes PYD

Syrian Kurds more optimistic about their future: Nawaf Rashid

Basnews English

a day ago   |  News

SYRIAN KURDISTAN — Politburo member of the Kurdish United Party in Syrian Kurdistan Nawaf Rashid has claimed that the political situation and people’s daily life in Syrian Kurdistan have started to show improvements since his party took a greater role.


In an exclusive interview with BasNews, Rashid said that the rate of emmigration has significantly decreased in Syrian Kurdistan, better known as Rojava in Kurdish. He believes that Syrian Kurds are now optimistic at home, and want to have a say in determining their future.

The Kurdish United Party was a regular critic of the Kurdish National Council (ENKS) before they took lead of the council. Sharif claimed that the criticisms were to push the council to provide further services to the people and create a better political atmosphere.

Regarding regular demonstrations taking place in Syrian Kurdistan, Rashid explained that they avoid violence against other Kurdish political parties, “and the ENKS arranges peaceful demonstrations to put forward their demands.”

He rejected allegations accusing the Kurdish United Party of being funded by the Patriotic Union of Kurdistan (PUK). “We have attempted to maintain a balance in our relations with political parties in Iraqi Kurdistan; but obviously a national project by the Kurdistan Region President Massoud Barzani brought us close with the Kurdistan Democratic Party (KDP).”

Rashid confirmed that many Syrian Kurds have migrated to the EU.


He blamed the Democratic Union Party (PYD) for the arrest of several members of the Kurdish United Party and closing two of their political offices across Syrian Kurdistan.
Source : http://www.basnews.com/index.php/en/news/245151

Voir également : Syrie : le PYD réprime les Kurdes qui s'opposent à l'imposition de sa propagande politique dans les écoles

Afrin : suite à l'exode de dizaines de milliers de Kurdes, le PYD-YPG impose une interdiction de voyager

Djézireh (Syrie) : le PYD a décidé de confisquer les propriétés et les biens des émigrés kurdes
 
Afrin : exode des jeunes et des familles kurdes en raison des problèmes économiques et de l'enrôlement forcé dans les YPG
   
 
Syrie : les YPG veulent recruter des Arabes pour compenser l'émigration massive des Kurdes locaux et le manque de combattants
 

Amnesty International dénonce les arrestations arbitraires opérées par le PYD
 
Syrie : la répression du PKK-PYD-YPG contre les partisans du PDK de Barzani
 
Les zones contrôlées par le PKK-PYD-YPG en Syrie : arrestations arbitraires, torture, meurtres inexpliqués et disparitions

Afrin et Alep : accrochages entre rebelles syriens et YPG

"Abdurahman Harkoush ‏@Abduhark 23 nov.

YPG move into rebel areas in northern Aleppo and cut Azaz- Dayr Jamal road"

"Abdurahman Harkoush ‏@Abduhark 23 nov.

YPG withdrew from the area after clashes with rebels
http://wikimapia.org/#lang=tr&lat=36.488937&lon=37.037487&z=13&m=b"

Source : https://twitter.com/Abduhark/status/668795087011344385

"IraqSyriaNews ‏@peter_gabrial 24 h

Fierce clashes have broken out between #FSA,#AhrarAlSham and YPG/PKK terrorist groups in Afrin &in north and east of Aleppo.#Syria,many dead"

Source : https://twitter.com/peter_gabrial/status/669239483443847168

"Syrian Reporter ‏@ReporterSyrien 24 nov.

La chambre d'opérations de l'ASL à Marea #Alep demande au #PKK de se retirer sous 48h des villages pris aujourd'hui"

Source : https://twitter.com/ReporterSyrien/status/668945374661472256

Voir également : Gouvernorat d'Alep : le PYD-YPG aide Assad et le Hezbollah contre la rébellion syrienne

Le PYD-YPG quémande le soutien militaire de la Russie... au moment même où celle-ci bombarde la rébellion syrienne

Alep : intensification des attaques des YPG contre des factions rebelles

Alep : persistance des tensions entre les rebelles et les YPG

Alep : les YPG coupent une ligne d'approvisionnement des rebelles

Syrie : la collaboration militaire et répressive entre le régime d'Assad et le PYD-YPG se poursuit

Un diplomate d'Assad affirme que le régime va continuer à fournir une aide logistique et financière au PYD

Le PYD-YPG : domination autoritaire et dépendance à l'égard du régime d'Assad

Zahra et Nouboul : le PYD-YPG aide les forces d'Assad contre les rebelles syriens

La collaboration entre le PYD-YPG et la dictature sanguinaire d'Assad

Une carte de France 24 confirme la coopération entre le PYD-YPG et le régime d'Assad (nord-est de la Syrie)

L'armée turque a abattu un avion russe qui attaquait les rebelles turkmènes (anti-EI)

mardi, 24 novembre 2015 19:38
L'arrogance de la Russie amène à abattre ses avions

(24 nov) : La Turquie a abattu ce mardi un avion militaire russe qui avait violé son espace aérien à sa frontière avec la Syrie et après l'avoir averti plusieurs fois sans obtenir de réponse.
Le Chef d'Etat-major de l'Armée Libre, le Général de brigade Ahmed Berri, a déclaré que les combattants de l'Armée Libre ont capturé l'un des pilotes, le second ayant été tué. L'avion de guerre russe a bombardé les civils de Jisr Al Shughur avant d'être abattu.
Shalal Kiddo, Membre de la Coalition Nationale Syrienne, a déclaré que cet incident aura des répercussions dangereuses sur le processus politique, dont les prochaines réunions de Vienne.
M. Kiddo a ajouté qu'un tel incident était prévisible car l'espace aérien syrien est rempli d'avions de plusieurs pays avec des objectifs différents.
Anas Al Abdah, Secrétaire de l'Organe politique, a déclaré que l'arrogance de la Russie et ses tentatives répétées d'imposer des solutions politiques par la force militaire ont provoqué cet incident.
La Turquie, en abattant l'avion de chasse russe, applique un plan sérieux et efficace pour établir une zone de sécurité dans le Nord de la Syrie, a-t-il ajouté.
Source : http://fr.etilaf.org/all-news/news/l-arrogance-de-la-russie-amene-a-abattre-ses-avions.html

"De fait, voilà une bonne semaine que l’aviation russe avait intensifié ses bombardements contre des villages turkmènes situés dans le nord-ouest de la Syrie, à proximité de la frontière turque. Discriminés en Syrie, les Turkmènes, qui sont entre 2 et 3 millions, n’ont pas tardé à prendre les armes contre l’armée loyale à Bachar el-Assad, dès le début de la guerre syrienne. Les bombardements de la Russie – qui a une interprétation très large de ce que représentent des «terroristes» dans le pays – ont été durement ressentis ici. Quelques 2000 villageois, appartenant à cette minorité turcophone, ont traversé la frontière ces derniers jours pour se réfugier en Turquie. A tel point que, la semaine dernière, les autorités d’Ankara avaient convoqué l’ambassadeur russe en Turquie pour lui faire part de leur colère. «Nous condamnons avec force ces attaques barbares», avait tonné le premier ministre turc Ahmet Davutoglu. Les Russes, «ne sont pas en train de lutter contre le terrorisme», affirmait-il encore, en promettant de «sérieuses conséquences».

Lire aussi. Le second pilote de l'avion militaire russe abattu mardi par la Turquie «a été récupéré par l'armée syrienne»

Que cherche la Russie?

De toute évidence, ce ne sont pas des positions de l’État islamique (EI, ou Daech selon l’acronyme arabe) que visaient dans la région les avions de chasse russes. Les premiers combattants de Daech se trouvent à quelque 150 kilomètres de là. Situé non loin de Lattaquié – qui est avec Damas le principal «fief» des alaouites dont est issu le clan Assad – ce territoire fait pourtant partie des tout premiers objectifs dessinés par les stratèges russes. L’objectif? «sécuriser» les place fortes de l’armée syrienne pour lui permettre de respirer. En somme, peu importe l’ennemi: il s’agit de faire place nette afin d’éviter que les blindés de l’armée syrienne soient à portée de canon. Aux côtés des brigades turkmènes, l’Armée syrienne libre, à laquelle ces brigades sont officiellement rattachées, maintient une forte présence dans la région. Mais aussi divers groupements djihadistes, au premier rang desquels la branche syrienne d’Al Qaïda, le Front Al-Nosra. Il y a peu, un commandant d’Al Nosra lançait ainsi un appel aux Turkmènes pour les inciter à venir en aide à «leurs frères» islamistes. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, de violentes batailles font également rage sur le terrain, opposant ces diverses factions à l’armée syrienne, épaulée notamment par le Hezbollah chiite libanais."

Source : http://www.letemps.ch/monde/2015/11/24/avion-russe-devoile-dessous-cartes 

"Thomas Pierret ‏@ThomasPierret 24 nov.

Hey 'realists': with a nofly zone over Syria before last summer we wouldn't be facing the most serious NATO-Russia incident ever."


Source : https://twitter.com/ThomasPierret/status/669082877011894272 

"Iyad El-Baghdadi ‏@iyad_elbaghdadi 19 h

Jihadist reaction today just after the news hit: "I hope the tyrants (Russia and Turkey) destroy each other". ISIS sees Turkey as an enemy."


Source : https://twitter.com/iyad_elbaghdadi/status/669181110954434560

"Les Turkmènes sous l'aile d'Ankara", Le Figaro, 25 novembre 2015, p. 2 :

"Les Turkmènes de Syrie, autrefois appelés Turcomans, sont une minorité turcophone installée depuis des siècles dans la région. Le développement du conflit syrien en affrontement régional a conduit au renforcement de leurs liens ancestraux avec la Turquie. Avec l'appui d'Ankara, les Turkmènes se sont organisés depuis l'été dernier en milices armées. Ces milices combattent l'Etat islamique, qui tient quelques positions dans le nord-ouest de la Syrie, mais aussi et surtout les milices kurdes de l'YPG, que la Turquie voit avec irritation se tailler un territoire de plus en plus vaste le long de sa frontière sud. Grâce à un soutien aérien turc et américain, les milices turkmènes se sont emparées ces derniers jours de deux villages au nord d'Alep, Harjaleh et Dalha, auparavant tenus par l'Etat islamique. L'objectif d'Ankara pourrait être d'établir grâce à ces rebelles turkmènes une « zone de sécurité » sur sa frontière (dont la Turquie réclame depuis longtemps la création) qui pourrait abriter des victimes des bombardements du régime syrien et de son allié russe, mais aussi empêcher l'extension vers l'ouest du Rojava, le territoire créé par les Kurdes syriens au nord-est de la Syrie."


Après de nombreuses (et vaines) protestations contre les violations de son espace aérien par l'aviation russe ces dernières semaines, il est clair que la Turquie ne pouvait pas rester indéfiniment passive devant les attaques de la Russie, sous ses yeux, contre des rebelles (qui n'ont rien à voir avec l'EI) qu'elle a patiemment soutenus dans le cadre de son projet de sécurisation du Nord-Ouest syrien. D'autant qu'al-Nosra aurait risqué de gagner en popularité chez les Turkmènes (civils et combattants) et les autres Syriens non-djihadistes de la région, en s'arrogeant le monopole de leur défense face aux offensives russo-assadistes.

Cette décision turque est aussi un sérieux avertissement pour les communistes kurdes du PYD-YPG, qui misaient sur les frappes russes (ils les ont publiquement approuvées) pour se débarrasser de leurs adversaires au sein de la rébellion, et ainsi avoir une chance de réaliser leur rêve expansionniste grand-kurde (jonction de Kobanê et Afrin).

Sur l'ASL (à laquelle sont rattachés les rebelles turkmènes en question), on peut vraiment parler de duplicité russe : discours mielleux d'un côté ("proposition" de soutien aérien contre l'EI, en octobre dernier) et frappes contre les "terroristes" de l'autre.

A noter que l'aviation israélienne aurait frappé des positions du régime syrien et du Hezbollah dans le Qalamoun, lundi dernier : http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Syrian-opposition-claims-IAF-struck-targets-in-country-on-Monday-435233

Voir également : Mauvaise nouvelle pour les YPG : des rebelles turkmènes reprennent des villages syriens à l'EI, avec le soutien de l'aviation américaine et turque 

Selon Mikhaïl Bogdanov, ni le Hezbollah, ni le Hamas, ni le PYD-YPG ne sont des groupes terroristes

Salih Muslim (PYD) a rencontré Mikhaïl Bogdanov (vice-ministre des Affaires étrangères russe) à Paris
 
Asia Abdullah (PYD) soutient les frappes russes contre les "terroristes"
 
Le PYD-YPG quémande le soutien militaire de la Russie... au moment même où celle-ci bombarde la rébellion syrienne
 
Gouvernorat d'Alep : le PYD-YPG aide Assad et le Hezbollah contre la rébellion syrienne
 
Barbarie antisémite à Jérusalem : un attentat revendiqué par le FPLP communiste, allié d'Assad et du PKK-PYD-YPG

Non, Ahrar al-Sham ne soutient pas les attentats de Paris
 
 
Mauvaise nouvelle pour le PYD-YPG : en réponse aux frappes russes, l'Arabie saoudite intensifie ses fournitures d'armes à Jaysh al-Fatah et à l'ASL
 
Une délégation conjointe du HDP et du DTK s'est rendue à Moscou, au moment de la visite d'Assad à Poutine

dimanche 22 novembre 2015

Grande-Bretagne : elle voulait rejoindre les terroristes du PKK, elle est condamnée à 21 mois de prison



British Kurdish Teenager Convicted of Attempting to Join PKK

Silhan Ozcelik sentenced to 21 months in prison

Luke Coleman

about 9 hours ago   |  Diaspora

LONDON – A British teenager, arrested when returning from Germany in January, has been found guilty of attempting to join the Kurdistan Workers' Party (PKK), which is proscribed as a terrorist organisation in the UK and the EU.


Silhan Ozcelik was sentenced to 21 months custody on Friday. In sentencing her for engaging in conduct in preparation for terrorist acts Judge John Bevan QC labelled Ozcelik “a stupid, feckless and deeply dishonest young woman.”

Ozcelik's interest in the PKK was sparked after watching the film Beritan, which centres around the life of a female Kurdish fighter. She later used school projects as an outlet for her admiration for the PKK, and headed to Brussels in October 2014, apparently to join the group.

She left a letter for her family, in which she wrote, “Believe me this is the right thing for me to do. I am so happy right now that I have become a militant.”

Her defence during the trial was that she had become romantically involved with a man in the city. She told the court that her messages saying that she was going to join the PKK were cover for the “shameful” truth. “In the Kurdish community, if you say I'm joining the PKK, everyone will look up to you, they'll respect you. If you say you're going off with a boy, the situation changes.”

She returned home after several months travelling with a 28 year-old man with whom she wanted a relationship. She returned to the UK in January after she came to feel oppressed.

Ozcelik expressed sorrow when asked in court, “Yeah I regret everything - it's caused trouble for my family and everyone else.”
Source : http://www.basnews.com/index.php/en/news/diaspora/244758

Pour rappel : Royaume-Uni : une Britannique d'origine kurde poursuivie pour avoir voulu rejoindre le PKK (organisation terroriste)

Les autorités britanniques arrêtent une Kurde en raison de ses liens avec l'organisation terroriste du PKK

Voir également : Antiterrorisme en Belgique : le parquet fédéral veut poursuivre 36 personnes pour leurs activités au sein du PKK

Allemagne : un homme condamné à 6 ans de prison pour son rôle dans le financement du PKK

Terrorisme : l'Etat allemand continue de sévir contre le PKK

Philipp Missfelder (porte-parole des affaires étrangères de la CDU-CSU au Bundestag) : "Je suis très heureux que nous ayons tracé une ligne rouge concernant le PKK"

Allemagne : une députée de Die Linke (parti issu de l'ex-SED est-allemand) voit son immunité parlementaire levée pour avoir soutenu les terroristes du PKK

Allemagne : "Le PKK est une organisation terroriste et cela continuera à rester ainsi pour nous" (Thomas de Maiziere)

Allemagne : Frank-Walter Steinmeier dément tout projet d'armement du PKK

L'Allemagne s'inquiète du fait que certains de ses ressortissants rejoignent les terroristes du PKK

Le gouvernement néerlandais refuse d'armer les YPG, en raison de leur affiliation au PKK

Espagne : deux communistes espagnols arrêtés pour avoir rejoint les YPG

France : 9 Kurdes condamnés dans une affaire de financement du PKK et d'extorsion

France : dix Kurdes de nationalité turque condamnés pour financement du PKK

Terrorisme : Metin Karasular (un trafiquant de drogue et d'armes proche du PKK) avoue avoir été en contact avec Amedy Coulibaly

Olivier Roy : "Les Kurdes, qu’ils soient syriens ou irakiens, ne cherchent pas à écraser Daech"

"L’Etat islamique n’ira pas plus loin

La France se retrouve bien seule dans son combat contre Daech, les puissances régionales n’étant pas prêtes à la soutenir militairement. Par chance, l’Etat islamique a révélé ses limites stratégiques. Par Olivier Roy, professeur à l’Institut universitaire européen de Florence (...)

Les Kurdes, qu’ils soient syriens ou irakiens, ne cherchent pas à écraser Daech, seulement à défendre leurs nouvelles frontières. Ils espèrent que le monde arabe sera plus divisé que jamais. Reprendre Sinjar, oui, car c’est une zone kurde; attaquer Mossoul, non, car ce serait faire le jeu de Bagdad.

Pour les Kurdes d’Irak, la menace principale c’est la reconstitution d’un état central fort à Bagdad, qui pourrait contester l’indépendance de fait dont jouit le Kurdistan irakien aujourd’hui. Daech en empêche la création."

Source : http://www.letemps.ch/opinions/2015/11/17/islamique-ira-plus-loin

Voir également : Olivier Roy : "Au lieu de faire la morale à la Turquie, il faut prendre en considération sa vision de l’environnement régional"

N'en déplaise à Obama, ni le PYD ni la tribu des Shammar (pro-Assad) ne font de Raqqa leur priorité

Des volontaires américains témoignent : le combat contre l'EI n'est pas la priorité des YPG

Frontière turco-syrienne : les contrebandiers syriens ont de bonnes relations avec l'EI... mais aussi avec le PYD, l'ASL et le régime d'Assad

Nord de la Syrie : les YPG et l'EI ont échangé des otages près de la ville d'al-Hol
 
Selon le journaliste kurde Reshid Sekvan, il est arrivé à l'EI de passer des accords pragmatiques avec les "combattants kurdes" (YPG ou peshmerga ?)
 
Selon un responsable de l'ASL, l'offensive de l'EI sur Azaz a pour but de favoriser l'expansion du PYD au détriment de la rébellion syrienne
 
Quand les forces nationalistes kurdes s'acoquinaient avec l'EIIL
  

Selon une carte, le trafic de pétrole de l'EI passe par Hassakeh (contrôlée par le PYD et Assad) et le Kurdistan irakien
 
 
Terrorisme : Metin Karasular (un trafiquant de drogue et d'armes proche du PKK) avoue avoir été en contact avec Amedy Coulibaly

Le Kurdistan irakien est la principale voie d'acheminement du pétrole de l'EI vers la Turquie et l'Iran

Le Kurdistan irakien serait mêlé à la contrebande de pétrole organisée par l'Etat islamique

EIIL : le double jeu des peshmerga de Barzani
 
 
Les Kurdes et l'EIIL

Sud de l'Irak : une milice chiite avait enlevé quatre conducteurs kurdes

Shi’ite Militia Kidnap Four Kurdish Drivers in Southern Iraq

Released following Kurdish MP efforts

Shwan Barzinji

4 days ago   |  Iraq

ERBIL – A Kurdish MP has succeed in releasing four Kurdish drivers who were kidnapped by Shi’ite militia Hashd al-Shaabi. Their release followed his meeting with the Iraqi Defence Minister.

Kurdistan Islamic Union (KIU) member of Iraqi parliament Adil Nouri told BasNews on Tuesday that the release of the four kidnapped Kurdish drivers by Hashdi al-Shaabi militia followed after his meeting with Minister Khaled al-Obaidi.

“Thank God that the drivers were freed, and safely returned to Kurdistan Region,” said Nouri.

Hashd al-Shaabi militias kidnapped the drivers in southern Iraq, and took them to an unknown location.


Kurds in southern Iraq often face death threats and insults. Kidnapping by Shi’ite militia groups and Sunni extremists is common, merely for being Kurds. Kurds are regularly accused of having ties with Israel, leading to being labeled “infidels”.
Source : http://www.basnews.com/index.php/en/news/iraq/244212

Voir également : Tensions entre peshmerga et miliciens chiites en Irak : dernières nouvelles

Un haut gradé des peshmerga accuse le PKK de collusion avec al-Hashd al-Shaabi (milice islamiste chiite)

Touz Khourmatou : affrontements entre peshmerga et miliciens chiites, et exactions des peshmerga contre les Turkmènes chiites

Touz Khourmatou : la milice chiite Badr a arrêté plusieurs peshmerga et les a envoyés à Bagdad

Touz Khourmatou (Irak) : une milice chiite kidnappe six peshmerga

Touz Khourmatou (Irak) : climat de tension entre peshmerga et milices chiites

Irak : vives tensions entre peshmerga kurdes et miliciens arabo-chiites à Amerli

Amerli : les Turkmènes chiites s'opposent à la mainmise kurde sur leur territoire

Selon un officiel kurde, l'Iran veut contrôler Mossoul et Kirkouk

Kurdish Official: Iran Eyes Control of Kirkuk and Mosul

Iranian soldiers directly supervise Hashd al-Shaabi operations in Iraq, says Yazdanpanah


Nuwar Faqie

4 days ago   |  Kurdistan

KIRKUK – the Kurdish official and Peshmerga Commander in southern Kirkuk Province Hussein Yazdanpanah claims that Iran plans to widen its influence in the area by taking control of Kirkuk and Mosul in northern Iraq.

Yazdanpanah,also the Secretary General of the Iranian Kurdistan Freedom Party (KFP), told BasNews, “As a beginning of its plan, Iran wants to take control of Tuz Khurmatu Town in southern Kirkuk.”

“Iran wants to do that as an answer to the successful operation of Kurdish Peshmerga forces in liberating Sinjar Town [in northern Iraq],” he said.

Yazdanpanah also mentioned that the high commander of the Iranian Quds Force directly supervises Shi’ite militia Hashd al-Shaabi operations in the Tuz Khurmatu area.

“The Quds Force commander has stationed 23 snipers on tall buildings in Tuz Khurmatu to carefully watch over the incidents among Hashd al-Shaabi militia and Kurdish forces,” he went further.

He stressed that Iran has a plan to increase its hegemony on Kirkuk and Mosul areas and put them completely under its control.
Source : http://www.basnews.com/index.php/en/news/kurdistan/244203

Voir également : Tensions entre peshmerga et miliciens chiites en Irak : dernières nouvelles

Selon Mikhaïl Bogdanov, ni le Hezbollah, ni le Hamas, ni le PYD-YPG ne sont des groupes terroristes

Russie : ‘le Hezbollah et le Hamas ne sont pas des groupes terroristes’

Le ministre-adjoint russe des Affaires étrangères dit que l’organisation chiite libanaise est une force ‘socio-politique légitime’ au Moyen-Orient


Times of Israel Staff 16 novembre 2015, 13:07

La Russie ne considère pas le mouvement chiite libanais Hezbollah comme une organisation terroriste, a déclaré dimanche le ministre adjoint russe des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov à l’agence d’information Interfax.

Cette déclaration intervient alors que le Kremlin cherche à obtenir un consensus international sur les facteurs qui dans la guerre civile syrienne devraient être considérés comme des groupes terroristes dans le cadre des négociations politiques visant à mettre fin au conflit qui dure depuis près de cinq ans.

« Certains affiement que le Hezbollah est une organisation terroriste, » a dit Bogdanov. « Nous entretenons des contacts et des relations avec eux parce que nous ne les considérons pas comme une organisation terroriste. »

Le responsable russe a noté que des membres de l’aile politique du groupe terroriste chiite ont été légalement élus au Parlement libanais, et que l’organisation n’avait jamais effectué des attaques sur le sol russe. Il a ajouté que le mpuvement était une force « socio-politique légitime ».

Bogdanov a ajouté que la Russie ne considèrait pas non plus le Hamas basé à Gaza ni le parti de l’union démocratique kurde Parti comme des groupes terroristes.

La guerre civile en Syrie a débordé sur le Liban à plusieurs reprises, exacerbant les tensions entre sunnites et chiites du pays et faisant de nombreuses victimes.

Le Hezbollah, soutenu par l’Iran apporte un soutien militaire au président syrien Bachar Assad et a envoyé des milliers de soldats pour l’aider dans la bataille contre les forces rebelles dans le pays.

Tant le Hezbollah que le Hamas ont appelé à la destruction de l’Etat juif, ont combattu dans plusieurs guerres contre Israël, et ont lancé des attaques terroristes meurtrières contre des cibles civiles.
Source : http://fr.timesofisrael.com/russie-le-hezbollah-et-le-hamas-ne-sont-pas-des-groupes-terroristes/

Voir également : Salih Muslim (PYD) a rencontré Mikhaïl Bogdanov (vice-ministre des Affaires étrangères russe) à Paris
 
Asia Abdullah (PYD) soutient les frappes russes contre les "terroristes"

Le PYD-YPG quémande le soutien militaire de la Russie... au moment même où celle-ci bombarde la rébellion syrienne
 
Gouvernorat d'Alep : le PYD-YPG aide Assad et le Hezbollah contre la rébellion syrienne

Barbarie antisémite à Jérusalem : un attentat revendiqué par le FPLP communiste, allié d'Assad et du PKK-PYD-YPG

Non, Ahrar al-Sham ne soutient pas les attentats de Paris
 
Mauvaise nouvelle pour le PYD-YPG : en réponse aux frappes russes, l'Arabie saoudite intensifie ses fournitures d'armes à Jaysh al-Fatah et à l'ASL

Une délégation conjointe du HDP et du DTK s'est rendue à Moscou, au moment de la visite d'Assad à Poutine

Selahattin Demirtaş (leader du HDP) sur la chaîne Al Manar (Hezbollah libanais) : "Nous soutenons fermement votre noble résistance"

Visite d'Ismail Haniyeh en Turquie : le leader du parti extrémiste kurde BDP, Selahattin Demirtaş, soutient le Hamas

Le député PS Jean-Marc Germain (vice-président du groupe d'amitié France-Arménie) a rencontré un des leaders du Hezbollah au Liban

Direction religieuse au sein d'Ahrar al-Sham : Abu Mohammed al-Sadeq a été remplacé par Hashem al-Sheikh (plus modéré)

"Charles Lister ‏@Charles_Lister 18 nov.

Very significant move:

Ahrar al-Sham fires hardline Sharia Chief Abu Mohammed al-Sadeq. Replaces w Hashem al-Sheikh"


Source : https://twitter.com/Charles_Lister/status/666939528628871168


Pour rappel : Le leader religieux du groupe islamiste Ahrar al-Sham est un Kurde syrien : Abu Mohammed al-Sadeq

Voir également : Non, Ahrar al-Sham ne soutient pas les attentats de Paris 

Mauvaise nouvelle pour le PYD-YPG : en réponse aux frappes russes, l'Arabie saoudite intensifie ses fournitures d'armes à Jaysh al-Fatah et à l'ASL

Le PYD-YPG quémande le soutien militaire de la Russie... au moment même où celle-ci bombarde la rébellion syrienne

Allemagne : le parti d'extrême gauche Die Linke est suspecté d'avoir divulgué des informations secrètes au PKK
 
Une quinzaine de groupes rebelles syriens accusent le PYD-YPG de nettoyage ethnique à Tell Abyad
 
Un leader des rebelles syriens du Front islamique (anti-EI) qualifie les combattants YPG d'ennemis

Mauvaise nouvelle pour les YPG : des rebelles turkmènes reprennent des villages syriens à l'EI, avec le soutien de l'aviation américaine et turque

Deux villages du nord de la Syrie repris aux jihadistes par les rebelles
AFP
21/11/2015

Des rebelles syriens dont des miliciens turkmènes, la minorité turcophone de Syrie, ont pris le contrôle de deux villages occupés par le groupe Etat islamique (EI) dans l'extrême nord du pays près de la frontière turque, a-t-on appris samedi de sources concordantes.


Cette opération qui a visé les villages de Harjaleh et Dalha, dans le nord de la province d'Alep, a été conduite avec le soutien d'avions de la coalition militaire antijihadiste dirigée par les Etats-Unis, ont rapporté l'agence de presse progouvernementale turque Anatolie et l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Anatolie a présenté cette offensive antijihadiste comme la première étape de la création d'une "zone de sécurité" destinée ultérieurement à accueillir les déplacés et réfugiés syriens, réclamée de très longue date par le gouvernement islamo-conservateur turc.
L'agence turque a précisé que l'offensive antijihadiste avait été conduite par des milices turkmènes et évoque un appui aérien turco-américain impliquant six chasseurs F-16 turcs, ainsi que 4 F-15, un AC-130 et trois drones américains.
Au moins 70 combattants jihadistes ont été tués pendant la nuit lors de ces combats, selon Anatolie.
L'ONG syrienne n'a pas détaillé les forces aériennes qui ont participé à l'opération et précisé que de violents combats étaient toujours en cours samedi autour des deux villages visés entre les forces rebelles et celles de l'EI.

Les Etats-Unis et la Turquie ont annoncé ces derniers jours leur intention de reprendre la partie de l'extrême nord du territoire syrien encore contrôlée par les jihadistes, une bande d'une centaine de kilomètres qui court le long de la frontière turque entre Mara et Jarablus. La Turquie fait campagne pour y créer une "zone de sécurité", vidée de l'EI et destinée à accueillir les Syriens déplacés qui se réfugient sur son sol. Mais les Etats-Unis ont toujours fermement rejeté cette idée.
Source : http://www.lorientlejour.com/article/956313/deux-villages-du-nord-de-la-syrie-repris-aux-jihadistes-par-les-rebelles.html

Au même moment, l'armée d'Assad et la Russie intensifient leurs opérations contre les rebelles turkmènes dans le nord de la Syrie : http://www.dailysabah.com/syrian-crisis/2015/11/19/assad-forces-russian-air-strikes-target-turkmen-villages-in-syria

Voir également : Mauvaise nouvelle pour les YPG : des Turkmènes syriens participent aux opérations de la coalition anti-EI

Les Turkmènes syriens ont décidé de former une armée unifiée pour combattre l'EI et le PYD

RAPPEL : la Turquie a déjà bombardé à plusieurs reprises les positions de l’Etat islamique (EIIL)

Al-Hayat (média de l'EI) condamne pêle-mêle Atatürk, le nationalisme turc et l'AKP... mais cherche à amadouer les Kurdes de Turquie

Dans sa dernière vidéo à l'adresse de la Turquie (diffusée par son organe Al-Hayat), l'EI vitupère le fondateur de la République turque, les idées des droite et extrême droite nationalistes turques, ainsi que l'AKP d'Erdogan :

http://www.diken.com.tr/isidin-yeni-turkce-videosunda-yok-yok-ataturk-erdogan-ocalan-ulkuculer/

http://haber.sol.org.tr/dunya/isidden-turkiye-videosu-ataturk-laik-yahudi-ocalan-irkci-tagut-erdogan-murted-136925

Al-Hayat reprend à son compte des procédés récurrents de la propagande anti-turque (notamment celle des nationalistes arméniens et des intégristes catholiques) : théorie conspirationniste anti-juive et reductio ad hitlerum, ces divagations sont aisément réfutables. Al-Hayat rejette la responsabilité de l'échec des expériences politiques du monde arabe sur Atatürk et son régime. Pourtant, l'Etat-nation fondé par Atatürk et son système républicain (passé au multipartisme en 1946) tiennent encore la route, après plus de 90 ans d'existence. Contrairement à ce qu'il prétend, il n'y a pas de corrélation directe entre le sécularisme d'Atatürk et celui de Nasser. Sans Atatürk, les fascismes européens et le modèle soviétique auraient de toute façon exercé leur attraction sur les milieux nationalistes arabes. Bernard Lewis a très bien expliqué en quoi l'autoritarisme kémaliste (pragmatique et mesuré) était d'une nature fondamentalement différente de celui des régimes militaires qui se sont imposés dans d'autres pays. Dans une lettre au Monde ("Nasser et Ataturk", 8 août 1956), Kenan Bulutoğlu avait répondu à Maurice Duverger pour rappeler les différences entre la politique extérieure d'Atatürk (pacifique et réaliste) et celle de Nasser (un bouillant panarabisme). Cette absence de parenté entre, d'une part, le kémalisme turc et, d'autre part, le tiers-mondisme et le socialisme national arabes, est accréditée par les résultats de la politique pro-arabe de Bülent Ecevit (kémaliste de gauche) dans les années 70 : ce sont les Etats arabes conservateurs ou modérés qui y ont été réceptifs (Arabie saoudite, Jordanie, Maroc, tous des soutiens de la Turquie à l'ONU dans le conflit chypriote), et pas la Syrie (Hafez el-Assad), la Libye (Mouammar Kadhafi) ou l'Algérie (FLN). Par ailleurs, Atatürk (qui a créé la Diyanet, fait traduire l'appel du muezzin et le Coran en turc) n'était pas un ennemi de l'islam en tant que tel : il percevait cette religion comme rationnelle, compatible avec les progrès modernes, et vouée à rester celle de la majorité du peuple turc.

A noter qu'en Syrie (août 2015), le Conseil islamique syrien (affilié à l'ASL) a émis une fatwa autorisant la coopération avec la Turquie (malgré le sécularisme de son système politique) contre l'EI, et des institutions rebelles d'Alep ont adopté la livre turque (le portrait d'Atatürk figure sur les billets).

Al-Hayat dénonce le nationalisme turc et le touranisme, qui ont cours chez certains Turcs (ülkücü) : rien de plus logique venant de l'EI qui aspire à abattre les frontières nationales.

Il dénonce également de manière virulente le parti AKP en raison de son "apostasie" (incrimination déjà lancée auparavant) et de son respect pour Atatürk. L'AKP est un parti populiste aux pulsions autoritaires (pulsions qui valent bien l'agressivité courante chez les partis de l'opposition), mais il n'a introduit aucun élément de la charia dans le droit turc, en 13 ans de pouvoir ininterrompu. Il s'est incliné devant la décision du haut-conseil électoral (YSK) d'interdire son clip et son hymne de campagne, jugés "trop religieux". Les portraits d'Atatürk sont présents dans les bureaux officiels et les meetings de l'AKP, comme cela s'est vérifié aux dernières élections. Sous le gouvernement AKP, la Turquie a bombardé à plusieurs reprises les positions de l'EI en Syrie (depuis l'automne 2013), et fourni un soutien logistique à des factions rebelles luttant contre l'EI, ainsi qu'aux peshmerga kurdes de Massoud Barzani.

Si l'EI condamne évidemment le PKK national-communiste, il présente aussi cette organisation comme une menace pour les Kurdes musulmans (Kurdes musulmans dont l'EI recherche le soutien). Sur la vidéo, un djihadiste parle en dialecte kurde :

"NorthCaucasus Caucus ‏@NCaucasusCaucus 17 h

They get a Kurdish-speaking fighter in the mix & one guy from the “Message to Turkey” video http://img.haberler.com/manset/3/turkiye-yi-tehdit-eden-isid-cinin-kimligi-soke_x_7613207_28.jpg"



Source : https://twitter.com/NCaucasusCaucus/status/668144374405013505

En juin dernier, dans son magazine Konstantiniyye, l'EI dénigrait la conquête de Constantinople par le sultan ottoman Mehmet II, ainsi que le nom turc Istanbul. L'EI appelle en effet de ses voeux une "vraie" conquête de la ville. Dans ce numéro, l'EI affichait clairement son intention de séduire la population musulmane kurde de Turquie.

Dans une vidéo menaçante de l'EI (août 2015), le djihadiste de nationalité turque Fatih Acıpayam avait présenté le "califat" d'al-Baghdadi comme l'héritier direct du califat abbasside. Il ne faisait pas mention du califat ottoman, alors qu'il s'adressait en turc à un public turc.

Selon l'interprétation de l'islamisme arabe (cf. le penseur salafiste syrien Rachid Rida, opposant du sultan-calife ottoman Abdülhamit II), le califat ottoman n'était pas légitime : le sultan ottoman Selim est vu comme un usurpateur du titre califal des Abbassides, et seul un Arabe issu de la tribu de Quraych aurait le droit d'en être le détenteur. Islamistes arabes et nationalistes arabes de la Nahda partageaient donc une même aspiration à un califat arabe. C'est pourquoi l'abolition du califat par Mustafa Kemal (1924) a suscité peu de réactions d'indignation dans le monde arabe.

On devine d'autres raisons de cette aversion de l'EI pour l'héritage ottoman : système des millet (étonnamment tolérant pour l'époque), bases séculières (voire égalitaires) de la législation ottomane des XVe-XVIe siècles (kanun), art funéraire, ordres mystiques plus ou moins hétérodoxes (soufisme des gazi, bektachisme des janissaires) et syncrétismes religieux.

Voir également : Des Turcs parmi les victimes des attentats de Paris

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