vendredi 28 novembre 2014

Le ministre de la Santé de la région kurde d'Irak confirme que des peshmerga sont soignés en Turquie

KRG to Send Wounded Peshmerga Abroad
Many Peshmerga have been sent to Turkey and Jordan to receive medical treatment


Basnews  |  Mewan Dolamari

27.11.2014  17:45

ERBIL

Kurdistan Region Health Minister has said that Jordan has shown its willingness to receive and treat the wounded Peshmerga free of charges.

The Health Minister of Kurdistan Regional Government (KRG) has pointed out that the ministry will pay a special attention to the Kurdish Peshmerga fighters who are wounded in the front-lines in fighting with the Islamic State (IS) militants by sending them to abroad for medical treatments.

“Kurdish Peshmerga and Health Ministries have joint committee to register those Peshmerga fighters who have been wounded in fights against IS militants,” said Health Minister of Kurdistan Region Rekawt HamaRashid on Thursday in Iraqi Kurdistan Capital Erbil.

He continued, “Some of the wounded Peshmerga fighters have been sent to Turkey and Jordan to receive medical treatments.”

“We also have plan for those Peshmerga fighters who have been critically injured to be sent to Germany to receive medical treatments,” added HamaRashid.

Furthermore, he ensures the people of Kurdistan Region that Health and Peshmerga Ministries will always be ready to treat Peshmerga fighters who have been wounded in the front lines.

In addition to that, HamaRashid mentioned that Jordan has expressed its readiness to Kurdistan Health Ministry to treat wounded Peshmerga fighters for free.
Source : http://basnews.com/en/news/2014/11/27/krg-to-send-wounded-peshmerga-abroad/

Voir également : Les forces armées turques entraînent 230 combattants kurdes irakiens dans le nord de l'Irak

L'armée turque entraîne les peshmerga kurdes irakiens

Le porte-parole du Gouvernement régional du Kurdistan salue l'aide militaire et humanitaire apportée par la Turquie d'Erdogan

Fouad Hussein (représentant du Gouvernement régional kurde) confirme que la Turquie a livré des armes aux peshmerga et a commencé à les entraîner

Massoud Barzani révèle que la Turquie d'Erdogan a secrètement envoyé des armes aux peshmerga en août dernier

La Turquie d'Erdogan aurait secrètement payé deux mois de salaires pour les fonctionnaires du Kurdistan irakien

Les liens de dépendance du Kurdistan irakien à l'égard de la Turquie d'Erdogan

Philipp Missfelder (porte-parole des affaires étrangères de la CDU-CSU au Bundestag) : "Je suis très heureux que nous ayons tracé une ligne rouge concernant le PKK"

GERMAN DEPUTY PRAISES RED LINE TOWARDS PKK

    AA
    Updated : 27.11.2014 13:49:36

BERLIN — Senior German lawmaker Philip Missfelder has expressed his happiness in his 2015 budget speech to the German Parliament that Germany has adopted a "red line" approach towards the PKK which has claimed more than 40,000 lives in Turkey.

Addressing the Bundestag on Wednesday, Chancellor Angela Merkel's foreign-policy spokesman Missfelder said: "I am very happy that we have a red line towards PKK and also we have not put any weapons at PKK's disposal against the Islamic State of Iraq and the Levant."
Germany is sending weapons to Kurdish forces known as peshmerga in northern Iraq and at least 32 high-ranking peshmerga fighters have been sent to Germany's state of Bavaria for weapons training.

Germany has also sent military supplies and equipment worth 70 million euros to the Iraqi Kurdish Regional Government for fighting against ISIS.

"We need our ally Turkey as a key in the Middle East," said Missfelder, adding that Germany should take Turkey's warnings over the PKK into consideration.
The PKK has waged a three-decade insurgency in Turkey and is listed by the U.S. and the European Union as a terrorist organization.
Source : http://www.dailysabah.com/politics/2014/11/27/german-deputy-praises-red-line-towards-pkk

Voir également : Allemagne : une députée de Die Linke (parti issu de l'ex-SED est-allemand) voit son immunité parlementaire levée pour avoir soutenu les terroristes du PKK

Allemagne : "Le PKK est une organisation terroriste et cela continuera à rester ainsi pour nous" (Thomas de Maiziere)

Allemagne : Frank-Walter Steinmeier dément tout projet d'armement du PKK

L'Allemagne s'inquiète du fait que certains de ses ressortissants rejoignent les terroristes du PKK

Hambourg : une association kurde réprouve les provocations des pro-PKK

Le PKK et le trafic de drogue

Syrie : le PKK-YPG "recrute" toujours des enfants soldats

Al-Qataniyah: PYD again recruits minor

KURDWATCH, November 21, 2014—On November 4, 2014, members of the PYD‑affiliated Revolutionary Youth used force to kidnap fourteen-year-old Chiman Muhammad Sadiq Ahmad from her school in Tall Shaʿir, ten kilometers west of al‑Qataniyah (Tirbesipî). The Democratic Union Party’s (PYD) People’s Defense Units (YPG) are refusing to return her to her parents and informed them that she may be brought to Kandil. The family was also threatened with consequences if they continue to speak to the media about the kidnapping of their daughter.
Source : http://www.kurdwatch.org/?aid=3277&z=en&cure=1016

Al-Malikiyah: PKK kidnaps underage pupil

KURDWATCH, November 21, 2014—On November 4, 2014, members of the Kurdistan Workers’ Party (PKK) kidnapped the fifteen-year-old pupil Najah Nerwan Ahmad from her school in the village of al‑Kazimiyah, ten kilometers east of al‑Malikiyah (Dêrik). A family member told KurdWatch: »At around 2:00 pm the teacher informed us that our daughter had been kidnapped by Hevals [PKK‑supporters, literally »friends«]. We don’t know exactly where she is.« The family assumes that their daughter has been forcibly recruited.
Source : http://www.kurdwatch.org/?aid=3279&z=en&cure=1016

Voir également : Les zones contrôlées par le PKK-PYD-YPG en Syrie : arrestations arbitraires, torture, meurtres inexpliqués et disparitions

Turquie : nouveaux enlèvements d'enfants par le PKK

Sud-Est de la Turquie : des familles réclament le retour de leurs enfants kidnappés par le PKK

Ad-Darbasiyah : la police politique du PYD (Asayish) abat un "conscrit" qui s'était évadé d'une prison

Qamishli : la police politique du PYD (Asayish) attaque une manifestation contre l'enrôlement forcé dans les YPG

Mustafa Osso (Conseil national kurde) dénonce l'enrôlement forcé de centaines de jeunes Kurdes (et non-Kurdes) dans les YPG

Kobanê : des Kurdes réfugiés à Suruç (Turquie) critiquent le PKK-PYD

Ibrahim Biro (secrétaire général du parti kurde Yekiti) : les combattants des partis kurdes ont été "détenus, harcelés et exilés" par le PYD

Marseille : le sous-préfet Gilles Gray sanctionné pour ses propos critiques sur les Kurdes pro-PKK

#Préfecture : Gilles Gray sanctionné pour ses propos sur les Kurdes

    Écrit par  Léo Purguette
    jeudi 27 novembre 2014 14:00
    Imprimer

Le directeur de cabinet du préfet de police des Bouches-du-Rhône, Gilles Gray, évincé du corps préfectoral après les révélations de « la Marseillaise ».


Le sous-préfet Gilles Gray, directeur du cabinet du préfet de police des Bouches-du-Rhône, a été évincé du corps préfectoral par une décision publiée au Journal officiel d’aujourd’hui jeudi .

L’information transmise par le ministère de l’Intérieur mercredi en fin d’après midi à nos confrères de La Provence, fait suite à l’entretien houleux que le haut fonctionnaire avait eu jeudi 2 octobre avec une délégation de Kurdes de Marseille venue discuter de l’organisation d’une manifestation de solidarité avec Kobanê dans les rues phocéennes.

Dans un enregistrement révélé par la Marseillaise, on l’entendait notamment suggérer aux Kurdes de partir combattre Daesh au lieu de « foutre le bordel chez nous » considérant que « les Marseillais s’en foutent ». « C’est comme la communauté juive. Moi si j’étais juif à Marseille, pensant à mon peuple et à mon pays, ben je serais dans l’armée israélienne, pas à Marseille », avait-il notamment ajouté avant de se faire menaçant en cas de manifestation aux abords du consulat turc : « Ça va tripper grave, le premier qu’on choppe, il va en taule. C’est clair ? S’il est pas Français, il est mort ! »
« La décision qui s’imposait »

« La justice est faite » réagit-on du côté des Kurdes mobilisés pour Kobanê qui témoignent de « relations apaisées avec la préfecture de police » depuis la publication de la conversation. « Nous avons été atteints profondément par ces paroles qui ne sont pas dignes de la République », rappelle un des représentants de la communauté kurde de Marseille préférant demeurer anonyme. « Tout ce qu’il a dit s’est avéré faux. Ni les Français ni les médias n’ont fermé les yeux sur la situation d’urgence vécue par les Kurdes au Moyen-Orient. Si Kobanê n’est toujours pas tombée c’est aussi grâce à la solidarité internationale exprimée à Marseille et partout dans le monde », insiste-t-il.

« L’État a pris la décision qui s’imposait » affirme pour sa part, Bernard Eynaud de la Ligue des Droits de l’Homme qui avait dénoncé les propos tenus par le sous-préfet. « Les responsables institutionnels ont le devoir de respecter le cadre déontologique de leur mission », martèle-t-il.

Dès le lundi suivant la diffusion de l’enregistrement, le préfet de police Jean-Paul Bonnetain avait indiqué que « ces propos ne sauraient engager l’État ». Gilles Gray avait été contraint de transmettre au ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, un rapport apportant des « explications » qui n’ont manifestement pas été suffisantes.

Ancien de la DST puis de la police nationale, Gilles Gray devrait être réaffecté à cette dernière.


Léo Purguette
Dernière modification le jeudi, 27 novembre 2014 18:37
Source : http://www.lamarseillaise.fr/marseille/societe/33591-sanctionne-pour-ses-propos-sur-les-kurdes

Voir également : Agitation nationaliste kurde à Marseille : le sous-préfet sort de ses gonds

Marseille : des extrémistes kurdes jettent des projectiles contre la police française

France : les sympathisants du PKK-YPG créent des troubles un peu partout (aéroports, autoroutes, gares, Assemblée nationale, TV)

Villiers-le-Bel et Evry : des Kurdes provoquent des affrontements avec la police suite à l'arrestation de certains d'entre eux

L'opération policière d'Arnouville et Evry visait l'organisation terroriste PKK

Le coup de force des Kurdes d'Arnouville

François Hollande et le terrorisme kurde

L'incommensurable hypocrisie de la "journée pour Kobanê"

Barbarie antisémite à Jérusalem : un attentat revendiqué par le FPLP communiste, allié d'Assad et du PKK-PYD-YPG

jeudi 27 novembre 2014

Les forces armées turques entraînent 230 combattants kurdes irakiens dans le nord de l'Irak

La Turquie entraîne 230 combattants kurdes irakiens dans le nord de l'Irak

2014-11-25 20:06:55  xinhua

Les forces armées turques ont entraîné 230 combattants kurdes irakiens de l'administration autonome dans le nord de l'Irak et continueront l'entraînement aussi longtemps que nécessaire, a rapporté mardi Hurriyet Daily News.


Les forces spéciales turques, surnommées Bordo Bereliler (Bérets Bordeaux), offrent depuis un mois un programme d'entraînement "secondaire" aux combattants kurdes irakiens dans un camp militaire opéré par le Gouvernement régional du Kurdistan (KRG) dans le nord de l'Irak, ont confié des fonctionnaires du ministère turc des Affaires étrangères sous couvert d'anonymat.

Le programme de formation se déroule dans le cadre de la coopération entre les Kurdes irakiens et la Turquie dans la lutte contre les activistes de l'Etat islamique (EI).


La Turquie entraînera également de nombreux groupes d'opposition modérée syrienne chaque année, en coopération avec les Etats-Unis.

Ankara et Washington n'ont pas terminé les négociations sur le programme d'entraînement et d'équipements pour les combattants de l'Armée syrienne libre (FSA), qui aura lieu dans la province de Kirsehir de la région de l'Anatolie centrale de Turquie.

La Turquie et les Etats-Unis ont essayé de restreindre "les divergences tactiques" dans les négociations pour le programme, selon les fonctionnaires.

La Turquie insiste que le programme pour l'opposition syrienne ne devrait pas seulement viser la lutte contre les djihadistes de l'EI, mais également celle contre le régime syrien.

Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu s'est entretenu avec le leader des Kurdes irakiens Massoud Barzani à Erbil.

Lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Barzani, M. Davutoglu a souligné que la sécurité de l'Irak, y compris la région kurde irakienne, est d'une importance vitale pour la Turquie.

"La Turquie offrira du soutien sous diverses formes à la région kurde irakienne", a indiqué le Premier ministre turc.

Lors de sa visite dans le nord de l'Irak, M. Davutoglu s'est déplacé au camp d'entraînement militaire de Peshmerga à Diana et dans un camp de réfugiés à Zakho, a rapporté vendredi l'agence officielle Anadolu.
Source : http://french.cri.cn/621/2014/11/25/602s411468.htm

Voir également : L'armée turque entraîne les peshmerga kurdes irakiens

Le porte-parole du Gouvernement régional du Kurdistan salue l'aide militaire et humanitaire apportée par la Turquie d'Erdogan

Fouad Hussein (représentant du Gouvernement régional kurde) confirme que la Turquie a livré des armes aux peshmerga et a commencé à les entraîner

Massoud Barzani révèle que la Turquie d'Erdogan a secrètement envoyé des armes aux peshmerga en août dernier

La Turquie d'Erdogan aurait secrètement payé deux mois de salaires pour les fonctionnaires du Kurdistan irakien

Les liens de dépendance du Kurdistan irakien à l'égard de la Turquie d'Erdogan

Les peshmerga kurdes ne méritent pas leur haute réputation militaire

La politique de la Turquie vis-à-vis de Kobanê : laisser passer les peshmerga irakiens et l'ASL pour contrebalancer l'influence du PKK-PYD

L'étau se resserre autour du PYD-YPG à Kobanê : EI d'un côté, ASL et peshmerga irakiens de l'autre

Ad-Darbasiyah : la police politique du PYD (Asayish) abat un "conscrit" qui s'était évadé d'une prison

Ad-Darbasiyah: Asayiş fatally shoot fleeing conscript

KURDWATCH, November 21, 2014—On November 6, 2014, employees of the Asayiş, the security service of the Democratic Union Party (PYD), fatally shot twenty-five-year-old Ziyad Salih Oso in ad‑Darbasiyah. Oso was kidnapped by the Asayiş during a large-scale forced recruitment [further information], but was able to flee from a PYD‑prison in Tall Maʿruf. A relative told KurdWatch: »When Asayiş employees stormed his house, Ziyad attempted to flee in his pajamas. They shot him not far from his house.«
Source : http://www.kurdwatch.org/index.php?aid=3278&z=en&cure=1016

Voir également : Qamishli : la police politique du PYD (Asayish) attaque une manifestation contre l'enrôlement forcé dans les YPG

Mustafa Osso (Conseil national kurde) dénonce l'enrôlement forcé de centaines de jeunes Kurdes (et non-Kurdes) dans les YPG

Kobanê : des Kurdes réfugiés à Suruç (Turquie) critiquent le PKK-PYD

Ibrahim Biro (secrétaire général du parti kurde Yekiti) : les combattants des partis kurdes ont été "détenus, harcelés et exilés" par le PYD

Les zones contrôlées par le PKK-PYD-YPG en Syrie : arrestations arbitraires, torture, meurtres inexpliqués et disparitions

Zahra et Nouboul : le PYD-YPG aide les forces d'Assad contre les rebelles syriens

Syria Direct: News Update 11-25-14

Regime pressures rebels controlling water source

The regime intensified its efforts to storm a rebel-held town home to a water spring serving five million people in the Damascus area Tuesday, as rebels renewed threats to blow up the water source in retaliation, reported pro-opposition news agency All4Syria.

Tuesday’s ground fire on Ein al-Fijeh, a suburb west of Damascus, marked the fifth consecutive day of regime attacks on the area.

The regime dropped two barrel bombs in the area on Monday in addition to shelling it with surface-to-surface rockets and heavy artillery, said pro-opposition news Wadi Barada Media Center.

Reports say that the rebels have turned off the water for several hours at a time, but cannot afford to turn it off longer than that because the same supply that goes to the regime-controlled capital extends to the suburbs.

Residents have been stuck inside their houses throughout the fighting.

YPD steps in to help regime in Zahra and Nubul

Regime helicopters dropped military aid Monday onto Kurdish YPD units just outside the Shiite encircled towns of Zahra and Nubul as rebels continued to pound them with artillery, reported pro-opposition Syria Mubasher news.

On Monday, YPD fighters reportedly helped guide the helicopters to their targets and move aid into the towns. They have also sent in reinforcements and supplies from nearby locations to aid the regime forces defending Zahra and Nubul, reported pan-Arab daily al-Hayat.
The two towns are among the regime’s last footholds in the Sunni-majority northern Aleppo countryside, but have been encircled by rebels for two years.

Conflicting information circulated Monday regarding the progress of the battle for Zahra and Nubul after rebels captured the southern entrance to Zahra on Sunday.

Opposition brigades had previously signed non-aggression pact with Kurdish forces in the Aleppo countryside. In case Kurdish fighters broke the agreement, the brigades would wage a war against them, according to unnamed activists quoted by al-Hayat.

For its part, the local pro-regime Facebook page Nubul and Zahra News Network reported that regime fighters destroyed a rebel tank and 23mm artillery piece Monday.

Hezbollah, regime forces turn on each other in Qalamoun

Assad regime forces and Hezbollah fighters in the Qalamoun mountains skirmished with each other Monday as a result of strained tensions between Syrian and Lebanese fighters who up until this point have been allies, reported the Lebanese news agency Radio Sawt Beirut.

The fighting began after a shabiha [pro-regime militia] leader was captured by unknown assailants in the regime-controlled city of Yabrud, located in western Qalamoun, close to the border with Lebanon.

The relationship between the two groups has reportedly been strained by the losses Hezbollah has sustained in the fight against Jabhat a-Nusra and other local rebel groups in Qalamoun, says pro-opposition news agency El-Dorar, who reported the fighting.

“The Syrian regime does not consider the liberation of the Qalamoun mountains a priority,” a source close to Hezbollah told El-Dorar.

Hezbollah fighters have been a crucial ally for Syrian forces across the country, offering both military expertise and numbers to an army depleted by years of war and defection.

For more from Syria Direct, like us on Facebook or follow us on Twitter.
Source : http://syriadirect.org/rss/1701-syria-direct-news-update-11-25-14

Voir également : La collaboration entre le PYD-YPG et la dictature sanguinaire d'Assad

Une carte de France 24 confirme la coopération entre le PYD-YPG et le régime d'Assad (nord-est de la Syrie)

Syrie : les manipulations de l'"expert" Frédéric Pichon

Francesco Desoli : "le PYD n’a pas hésité à utiliser tous les moyens à sa disposition pour éliminer ou marginaliser ses rivaux politiques"

L'incommensurable hypocrisie de la "journée pour Kobanê"

mercredi 26 novembre 2014

L'indépendance du Kurdistan irakien demeure un "rêve" lointain

Non, le Kurdistan ne marche pas vers l’indépendance !
Orient XXI > Magazine > Tribune > Adel Bakawan > 25 novembre 2014

Depuis la chute de Mossoul, désormais aux mains du calife Abou Bakr Al-Bagdadi, et sa proclamation d’un « État islamique », le mythe de l’indépendance du Kurdistan occupe l’espace médiatique, non seulement au Kurdistan, mais aussi à l‘échelle régionale et internationale. La réapparition du discours indépendantiste est cette fois alimentée directement par le président du gouvernement de la région autonome du Kurdistan, Massoud Barzani, qui demande aux députés kurdes de fixer une date pour le référendum d’autodétermination. Pourtant, cet objectif indépendantiste relève plus de la propagande que du projet politique.

L’ivresse nationaliste suscitée par le retour de la question indépendantiste kurde depuis quelques mois empêche toute lecture objective des possibilités réelles de cette indépendance. Les rares politiques ou intellectuels qui expriment publiquement leur opinion en disant que, peut-être, la condition de l’indépendance n’est pas encore tout à fait remplie, sont considérés comme des traîtres. Si dans les phases précédentes du discours indépendantiste, les acteurs kurdes accusaient l’«  ennemi  » arabe, turc, perse ou les puissances internationales d’empêcher les Kurdes de prendre en main leur propre destin, dans cette nouvelle étape, le gouvernement régional du Kurdistan(GRK) d’Irak mobilise toute sa puissance médiatique (télévision, radios, journaux, réseaux sociaux) pour convaincre l’opinion publique kurde que les Kurdes auront le dernier mot concernant leur indépendance. C’est à Erbil, et non à Washington, à Ankara ou à Téhéran que le futur État kurde se conçoit, affirme Massoud Barzani.
Stratégie de communication

Comment expliquer cette stratégie de communication des acteurs kurdes  ? La réponse vient des rapports de force à l’intérieur du champ politique kurde. Elle correspond à une consolidation de la position du Parti démocratique du Kurdistan (PDK), dirigé par Barzani, devenu l’acteur dominant de ce champ politique et impose ses codes, ses règles et sa vision aux autres acteurs. L’objectif est de convaincre un électorat qui a placé le PDK en position de première force du Kurdistan d’Irak que Barzani est le bâtisseur de l’indépendance et que lui seul peut réaliser le rêve historique des Kurdes.

Mais au-delà, le GRK est-il sérieusement dans une perspective d’indépendance proche  ? Une lecture approfondie de ses rapports avec Bagdad et de ses prises de position concernant la formation d’un nouveau gouvernement irakien démontre la volonté des acteurs kurdes de demeurer malgré tout au sein d’un Irak pourtant extrêmement fragile. Par exemple, l’insistance sur le fait que la fonction présidentielle devait, selon le consensus intériorisé, revenir aux Kurdes1, la pression sur les représentants de la communauté chiite pour que Nouri Al-Maliki ne soit pas reconduit à son poste de premier ministre, l’organisation de rencontres régulières entre les différents partis politiques chiites et sunnites à Erbil par le président du GRK et l’engagement total des députés kurdes à l’Assemblé nationale irakienne, dévoilent l’inexistence d’un projet sérieux d’indépendance de la part des acteurs politiques kurdes. Il y a une différence entre des revendications comme moyen pour mieux «  presser le citron  » et l’indépendance comme projet. Ahmad Chalabi, le président du Congrès national irakien est, parmi les politiques irakiens, celui qui a parfaitement saisi cette manœuvre kurde, et il annonce régulièrement dans ses conférences de presse que si les Kurdes voulaient se séparer des Irakiens, il signerait des deux mains leur indépendance.

Le fort engagement kurde dans le processus politique irakien et l’insistance à être présents dans tous les tiroirs de cette grande armoire qui s’appelle encore l’Irak, est en pleine contradiction avec la volonté d’indépendance. Si le Kurdistan se prépare à se séparer de l’Irak, pourquoi donc intervenir, à tous les niveaux, dans la politique irakienne  ? Pourquoi avoir mobilisé toutes les forces diplomatiques pour empêcher un troisième mandat de Maliki  ? Pourquoi imposer un Kurde comme président de la République  ? Pourquoi transformer Erbil en un espace de reconfiguration de l’Irak  ?

Par ailleurs, un projet sérieux pour l’indépendance a besoin d’un consensus national kurde, au moins au Kurdistan d’Irak, qui devrait dépasser les divisions internes. Or, le discours de Souleymanieh, zone d’influence de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) fondée par Jalal Talabani n’est pas exactement le même que celui d’Erbil, zone d’influence du PDK. La zone d’influence de l’UPK est géographiquement liée à l’Iran. Les échanges économiques des deux côtés de la frontière sont estimés à plusieurs milliards de dollars. L’Iran constitue la porte de l’UPK vers le monde extérieur, une déstabilisation de ses rapports avec ce grand voisin met son existence en danger  ; ce qui n’est pas le cas pour le PDK, dont les zones d’influence côtoient la Turquie de Recep Tayyip Erdoğan avec qui une alliance réfléchie se forme dans l’objectif d’une co-administration de l’espace kurde à la fois en Irak, en Turquie et en Syrie2. Ainsi, deux pôles du Kurdistan irakien entrent dans un rapport de force : le premier est constitué de Téhéran, Souleymanieh et Nadjaf, le second se forme autour d’Ankara et d’Erbil. D’où le discours ambigu de Massoud Barzani sur l’indépendance du Kurdistan, afin de ne pas provoquer le gouvernement chiite de l’Irak, allié stratégique du grand voisin iranien qui détient tous les moyens de pression sur la zone «  verte  » de l’UPK.
Dépendance militaire et économique

Le GRK souffre également d’une autre fragilité : la protection de ses frontières. L’armée kurde n’est pas en mesure de les protéger, ni face à la Turquie, ni face à l’Iran ni même face à l’armée de l’Organisation de l’État islamique (OEI). Il est vrai que «  Les frontières du Kurdistan avec la Syrie, la Turquie et l’Iran sont stables, assez bien contrôlées par les Kurdes eux-mêmes qui prélèvent des taxes sur le commerce transfrontalier légal  »3. Si en effet les taxes peuvent être prélevées, le GRK n’est pas en mesure d’empêcher les incursions régulières des armées turque ou iranienne et doit se contenter de les condamner. Les récents combats entre les peshmergas et l’armée d’Al-Baghdadi ont démontré la faiblesse de l’armée kurde.

Au plan économique, le Kurdistan dépend totalement de Bagdad, d’Ankara et de Téhéran. Si le gouvernement irakien bloque les 17 % (environ 15 milliards de dollars) de la part attribuée au Kurdistan autonome dans le budget national, le GRK se trouve dans une situation catastrophique, comme c’est le cas depuis déjà quelques mois. La région autonome kurde compte 1 400 000 fonctionnaires — un habitant sur quatre. Depuis le mois de janvier 2014, à cause des désaccords politiques entre Erbil et Bagdad, ces fonctionnaires ne sont pas payés, le marché a chuté, les banques sont vidées, 350 entreprises ont fait faillite. Et les 100 000 barils de pétrole vendus par le GRK ne suffisent pas pour apporter une réponse à cette crise.

Le système économique du pays, notamment dans le domaine du commerce, est stérile, parce qu’il n’est pas construit sur des structures solides de production. Il est en effet totalement basé sur les importations en provenance de la Turquie (9 millions de dollars) et de l’Iran (5 millions de dollars).
La politique économique du «  tout importer  » a pour effet deux conséquences dramatiques. La première est la fermeture de 85 % des petites et moyennes entreprises locales, et la seconde, la transformation du «  citoyen  » en pur «  consommateur  », quand par ailleurs le gouvernement fait venir des Philippins pour les tâches de ménage, des Bengalais pour les constructions, des Libanais pour l’hôtellerie et des Chinoises pour les massages...

Ces trois grandes fragilités : absence de consensus politique, incapacité de protéger ses frontières et dépendance économique déplacent la question de l’indépendance du Kurdistan dans la zone de l’improbable, ce qui n’empêche pas son instrumentalisation et sa mobilisation comme arme de combat entre les acteurs kurdes et irakiens engagés dans des rapports de force à l’intérieur du champ politique.

Cependant, ces stratégies contradictoires peuvent-elles encore fonctionner avec l’instauration d’un califat islamique comme nouveau voisin, lequel a actuellement un peu plus de 1000 km de frontières avec le gouvernement régional kurde  ? Comment les Kurdes vont-ils pouvoir gérer leurs rapports avec un «  État islamique  » rejeté par presque tout le monde  ?
Adel Bakawan

1Fouad Massoum, le Kurde de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK), a été élu président de la République par le Parlement le 24 juillet dernier.

2Olivier Grosjean, «  Turquie  : le mouvement kurde à l’heure du ‟processus de paix“  », Politique étrangère, été 2014, accessed September 8, 2014.

3Cyril Roussel, «  L’introuvable frontière du Kurdistan d’Irak  », Politique étrangère, été 2014
Source : http://orientxxi.info/magazine/non-le-kurdistan-ne-marche-pas,0754

Voir également : Les liens de dépendance du Kurdistan irakien à l'égard de la Turquie d'Erdogan

Les peshmerga kurdes ne méritent pas leur haute réputation militaire

Kurdistan irakien : réseaux clientélistes et pratiques politiques autoritaires

Les principaux arguments contre un Kurdistan unifié

Irak : les milices chiites pro-iraniennes empêchent les peshmerga kurdes d'entrer dans la ville de Sadiya

Qasim Sulaimani Commands Jalawla and Saadia Clashes
Shiite Militia groups stop Peshmerga forces entering Saadia


Basnews  |  Nuwar Faqie

23.11.2014  17:12

KIRKUK

Iraqi Peshmerga forces, along with the Iraqi army and Shiite militia groups, have been advancing through the strategic town of Jalawla in Diyala Province, northern Iraq since early Sunday morning.

Sources from the Peshmerga have told BasNews that the Sunday operation in Jalawla and Saadia was led by Iranian General Qasim Sulaimani, the head of Al Quds unit, and Hadi al-Amiri, the leader of the Shiite Badr Brigade.


The Peshmerga source said that Peshmerga forces and the Iraqi army attacked Islamic State militants from four fronts in Jalawla.

However, the Peshmerga commander told BasNews that on the Saadia front line, the Shiite militia group wouldn’t let Peshmerga forces enter the towns, which have been under the control of the extremist group since early August.

The commander said that only the Iraqi army and Shiite militia groups have entered Saadia.

BasNews understands that, aside from Peshmerga forces and the Iraqi army, a number of Shiite Militia groups, Iranian army soldiers and Kurdish Workers’ Party (PKK) guerillas were involved in Sunday’s clashes in Jalawla and Saadia.

So far 6 Peshmerga soldiers have been killed and seven Kurdish soldiers from the Iraqi army. 32 others have been injured.

“We have captured two IS tanks and only a handful of Jalawla neighborhoods are left to be cleared of the extremists,’ said the anonymous Peshmerga commander from inside Jalawla.

A health official from the Kurdish town of Kalar north of Jalawla told BasNews that the majority of the injured Peshmerga have been transferred to Kalar emergency hospital. The hospital is short of blood supplies and is calling on residents to donate blood for the wounded fighters.

The Kurdish towns of Jalawla and Saadia have been under the control of Islamic State group since August 9th and They have blown up almost all the governmental buildings in the two towns.
Source : http://basnews.com/en/news/2014/11/23/qasim-sulaimani-commands-jalawla-and-saadia-clashes/

Saadia to Remain Under Control of Iraqi Shiite Forces
Kurdish forces to administrate Jalawla


Basnews  |  Hemin Salih

26.11.2014  13:53

ERBIL

Kurds and Iraqi Shiite have agreed to divide Jalawla and Saadia administration, with Kurds controlling Jalawla and Iraqi Shiites controlling Saadia in northern Iraq.


A source close to the matter told BasNews that plan of freeing both towns of Saadia and Jalawla came after freeing Amrili Town which is a Shiite majority town in southern Diyala Province.

After the clearing Jalawla and Saadia from the Islamic State militant, a plan was agreed on that Saadia will be remained under control of Iraqi Shiite Militia groups and forces and Peshmerga force to control Jalawla.


The source who wished to remain anonymous, revealed that before freeing Amrili town in Diyala province, about two months ago, Iranian forces led by Qassim Sulaimani has told Patriotic Union of Kurdistan (PUK) that if Peshmerga forces help them in freeing Amrli in support of Shiite militia groups then Iranian and Shiite forces will also help Peshmerga forces in freeing Saadia and Jalawla Towns.

“It is true that some Kurdish officials and Peshmerga commanders played a role in freeing the two towns from Islamic State (IS) militants, but in those areas no military operations are done if Sulaimani doesn’t supervise it. Thus, in recent fighting, Iranian forces again played a big role,” said the source.

The source also mentioned that the pre-condition of Iranian forces was to allow Peshmerga to stay only in Jalawla and not Saadia.


“The fighting has been divided into two fronts. Jalawla front has been given to Peshmerga forces while Saadia front has been given to Shiite militia groups and Iraqi Army that the town is expected to remain under their control,” added the source.

In the recent clashes a number of Shiite militia groups participated including Badr brigade, Asaib Ahl al-Haq and Khorasan group.

After freeing Saadia and Jalawla Towns, the head of Badr Militia, Hadi al-Amri told Iraqi media that Iraqi Shiite militia groups and security forces freed both town without mentioning Peshmerga forces whereas 25 Peshmerga fighters have been killed and wounded in the process of freeing those areas.

In addition, Member of PUK Leadership Council and Ground Forces Commander, Mustafa Chawrash told BasNews, “It is true that they gave Jalawla to us and Saadia to them, but there is no agreement for land division. This belongs to

Kurdistan Region and Kurdistan Region President will decide on that.”

“It is neither in the hand of us nor Iraqi military to make agreement on land division. It is in the hand of presidents to decide on that,” added Chawrash.

He continued, “What we see now is that IS insurgents are the enemy of all of us and they must be destroyed with the cooperation of Kurds and Baghdad together and then after that both sides can negotiate to reach agreements.”

Commenting on Soleimani’s role as general commander of the area, he said, “This is not true at all. It is true that he was there, but we supervised our forces and they cooperated with us.”
Source : http://basnews.com/en/news/2014/11/26/saadia-to-remain-under-control-of-iraqi-shiite-forces/

Voir également : Le Kurde Hoshyar Zebari (PDK) reproche au pouvoir arabo-chiite de Bagdad d'avoir soutenu à fonds perdus des milices chiites ultra-violentes

Kirkouk : les peshmerga ne laisseront pas l'armée irakienne revenir

L'Iran critique l'envoi de peshmerga à Kobanê

Irak : un parlementaire proche de Maliki critique l'envoi de peshmerga à Kobanê

Touz Khourmatou : la milice chiite Badr a arrêté plusieurs peshmerga et les a envoyés à Bagdad

Touz Khourmatou (Irak) : une milice chiite kidnappe six peshmerga

Touz Khourmatou (Irak) : climat de tension entre peshmerga et milices chiites

Irak : vives tensions entre peshmerga kurdes et miliciens arabo-chiites à Amerli

Amerli : les Turkmènes chiites s'opposent à la mainmise kurde sur leur territoire

Irak : les intérêts des Kurdes et des Arabes chiites (représentés par al-Maliki) divergent de plus en plus à Kirkouk

Athènes : des réfugiés kurdes syriens manifestent devant le Parlement grec

Kurds Protest in Greek Capital Athens
About 200 Kurds and Syrians ask for recognition by the Greek government


Basnews  |  Pishtiwan Jaf

24.11.2014  19:19

ATHENS

Over the last six days about 200 Kurdish Syrian refugees have staged a protest in front of the Greek Parliament building in the capital Athens.


The Kurds and their families have set up makeshift shelters opposite the parliament building and are calling on the Greek government to recognize their refugee status.


The protesters are refugees from the civil war in Syria, which has lasted for over three years so far. The majority are Kurds who have lost all hope of returning to their homeland.

Children hold banners such as “We are the Syrian Children who Survived the War in Syria……Survived Death in the Aegean Sea…..”

They also display large photos of immigrants in old fishing boats in the Aegean Sea, showing how they arrived in Greece.

The approximately 200 immigrants have asked the Athens government to resolve problems with housing and food, and to provide them with medical care.


The refugees claim that most of them have health problems. Some are injured and need immediate care and they say treated by just a single doctor, who is Syrian-born living and working permanently in Athens.
Working alone, the doctor cannot be expected to meet the needs of so many people.

Rania arrived in Greece two months ago with her husband and four young children. She says they gave all their money to traffickers to bring them to Greece.

So far there has been no response or formal communication from the Greek Government to the Kurdish Syrian refugees.

The refugees say they will remain outside the Greek parliament until a solution is found.
Source : http://basnews.com/en/news/2014/11/24/kurds-protest-in-greek-capital-athens/

Voir également : Plus de 18.000 Kurdes de Kobanê reçoivent des soins médicaux à Suruç (Turquie)

Qui a réellement sauvé la population kurde de Kobanê ? La Turquie

Le mythe de l'abandon des Kurdes syriens par la Turquie

Kobanê : que fait la Turquie ?

Kobanê : des Kurdes réfugiés à Suruç (Turquie) critiquent le PKK-PYD

La Turquie envoie 634 camions d'aide humanitaire pour les civils de Kobanê

Frontière turco-syrienne : l'armée et la police turques viennent en aide aux malheureux réfugiés kurdes

Turquie : l'afflux de réfugiés kurdes syriens a dépassé le seuil des 130.000 personnes

Question des réfugiés syriens : "La Turquie a épargné à l'Europe une catastrophe humanitaire"

La Turquie : une zone de refuge et d'assistance humanitaires

30 % des combattants du PKK sont étrangers à la Turquie (des Kurdes syriens et iraniens)

Yahya Bostan 13 November 2014, Thursday

THE PKK, FOREIGN FIGHTERS AND DIASPORA

In the early days of the reconciliation process, which was initiated to disarm the terrorist PKK organization and for a return to normalcy, foreign countries demanded several things from Turkey. Some countries in the region came to Ankara and wanted to get involved in the process, saying that the Kurdish question was also of particular concern for them. They wanted to get information from Turkey about the process and negotiations that were being conducted. There were also some Western countries with similar demands, wanting international organizations to take part in the process.

These countries aimed to closely monitor how Ankara would carry out the project that would deeply affect the regional equation and wanted to take part in the negotiations. Thus, they would take the opportunity to influence the course of the process and control it.

However, Ankara has so far rejected these demands and not allowed any foreign country – with the exception of the Kurdistan Regional Government (KRG) – or international organization to be stakeholders in the reconciliation process. Irbil, which developed strategic partnerships with Turkey, was a part of the process due to its influence on the PKK, its geopolitical position and peaceful vision in the region. Apart from the KRG, the process was carried out under the control of Turkey with "domestic elements." The negotiations were held with the PKK's jailed leader Abdullah Öcalan and representatives of the Peoples' Democratic Party (HDP). Politicians from the HDP went to İmralı Island at regular intervals to meet Öcalan and conveyed Öcalan's messages and the course of the process to the PKK leadership in the Qandil Mountains in Iraq.

There are two reasons why the government was unwilling to include a third party in the process. The first is to isolate the process from external effects, exercising full control over it and solving the problem within Turkey. The second is that the involvement of a third party would cause "uncontrollable road accidents." Previously, the negotiations, which were conducted in Oslo, were leaked as they were hosted by a third country. Thus, the negotiations came to a deadlock and efforts to disarm the PKK took a serious blow. Ankara does not want to encounter similar road accidents once again.

Previously, Turkey took sound steps to make the PKK a domestic question. However, the incidents that broke out due to the recent developments in Kobani, Syria soured the process in an effort to open it up to external influences.

There are two important points that were outside of Turkey's sphere of influence and have remained unspoken in negotiations. One of them is "foreign fighters" within the PKK. PKK militants are mainly citizens of the Republic of Turkey and around 30 percent of them are not from Turkey. This section consists of PKK members with Iranian or Syrian citizenship. When Iran reached a deal with the Party of Free Life of Kurdistan (PJAK), the number of Iranian militants declined in the PKK, which no longer recruits militants from Iran. However, the number of Syrians in the organization is increasing. This is one of the main reasons why developments in Syria affect the PKK's preferences. Syrian PKK militants are known as the most unwilling section in the process, as they will become "unemployed" if the reconciliation process succeeds.

The other unspoken point is the PKK diaspora in Europe. Prominent Kurdish politicians, who migrated to Europe years ago due to restrictive policies applied to all sections of society, are returning to Turkey in the atmosphere of reconciliation. However, the same thing does not go for the PKK diaspora in Europe. Duran Kalkan, a senior commander of the PKK, described the diaspora's strategy as "effective, active and radical, however, very well organized and controlled." This "radical and well-organized" structure is seen especially in Germany. According to Germany's 2012 report on the Protection of the Constitution, there are 13,000 PKK supporters in Germany. This is a small figure when one considers the hundreds of thousands of Kurds living in Germany. However, they can dominate the streets and masses with harsh rhetoric that could sabotage the reconciliation process in Turkey.

It is possible to say that what has determined the PKK leadership's discourse recently is the diaspora in Europe rather than Öcalan. The PKK is leaving the framework of Öcalan's letter that was read during the 2013 Nevruz celebrations in Diyarbakır.

It is possible to see the signs of this in a new proposal that has been raised recently. Cemil Bayık, co-chair of the Kurdish Communities Union (KCK), demanded international observers to monitor the reconciliation process, suggesting that it could be either the U.S. or an international delegation. This demand, which found immediate support from the HDP, was also reflected in the International Crisis Group's report titled "Saving the Peace Process." The crisis group advised the parties that they should consider involving a third country or an international group of observers as a guarantor in the process.

With this proposal, the PKK offers a golden opportunity to those who want to meddle in the process by preventing Turkey from dealing with the process on its own. Or, those who were rejected by Turkey previously, are taking their chance once again by appealing to the PKK this time. This is a discussion of who will control the reconciliation process. The involvement of a third party in the process will lead to new "road accidents," or perhaps the derailment of the process altogether.
Source : http://www.dailysabah.com/columns/yahya_bostan/2014/11/13/the-pkk-foreign-fighters-and-diaspora

Voir également : Turquie : le PKK sabote un important projet de construction dans le Sud-Est

Turquie : le bilan des émeutes provoquées par les ultra-nationalistes kurdes

Turquie : après le vote de la motion autorisant une intervention militaire, les milieux extrémistes kurdes déclenchent de graves émeutes...

Turquie : affrontements meurtriers entre Kurdes pro-PKK et Kurdes islamistes du Hizbullah

Turquie : libération de trois travailleurs chinois kidnappés par le PKK en août dernier

Turquie : des sympathisants du PKK attaquent au cocktail Molotov des écoles

Turquie : nouveaux enlèvements d'enfants par le PKK

Sud-Est de la Turquie : des familles réclament le retour de leurs enfants kidnappés par le PKK

Pourquoi le PKK est une organisation criminelle et terroriste : actes terroristes indiscriminés, attentats-suicides, kidnappings, trafic de drogue, trafic d'êtres humains, extorsions de fonds, blanchiment d'argent

Qui sont les victimes du PKK ?

Safin Dizayi (porte-parole du Gouvernement régional du Kurdistan) critique les extrémistes kurdes du BDP-HDP

KRG SPOKESMAN: HDP SHOULD HAVE SUPPORTED THE MANDATE

    Büşra Akın Dinçer
    Updated : 25.11.2014 16:49:14

LONDON — Amid the rise of the threat posed by the self-proclaimed Islamic State of Iraq and al-Sham (ISIS) in Syria and Iraq, Kurdistan Regional Government (KRG) spokesman Safeen Dizayee said that Ankara made the right moves against ISIS and added that the Peoples' Democratic Party (HDP) should have supported the parliamentary bill that gave the authority to send troops into Syria and Iraq if needed.

"I do not differentiate the stability, peace or tranquility of Iraq from that of Turkey," Prime Minister Ahmet Davutoğlu told a joint press conference with Iraqi Prime Minister Haidar al-Abadi in Baghdad. Davutoğlu's talks with the Iraqi central government and the KRG underscored the importance of cooperation and joint efforts against ISIS.

"Turkey is concerned by what is happening across the border and wants a stable and peaceful neighbor," Dizayee said, adding, "The visit was important and frank."

Amid the rise of ISIS, Turkey was accused of being reluctant to help with the developments in Kobani. The HDP called for street demonstrations against ISIS and Ankara's position on the issue. More than 30 people died in pro-Kurdish protests in Turkey. Among them was Yasin Börü, 16, who was tortured and killed while he was out helping the poor.

Speaking to Daily Sabah, Dizayee said that, on the contrary, within 72 hours of the ISIS attack in August, Ankara provided military assistance followed by humanitarian supplies. "As for Kobani, the entire population has fled to Turkey and sought refuge and Ankara has provided assistance to these people; two camps for refugees were built by AFAD [the Directorate of Disaster and Emergency Management]," Dizayee said.

Days later, Ankara was once again harshly criticized by the main opposition People's Republican Party (CHP) and Kurdish Democratic Regions Party (DBP) when it presented a bill to authorize military action against ISIS and allow foreign forces to transit through Turkish territory for operations against ISIS militants. Dizayee said, "If the bill allows Turkey to take measures within Syria, including places like Kobani, then it should have been supported by the DBP since Turkey is accused of doing nothing. I believe the DBP should be in consultation with the government all the time to share and exchange ideas."

After the bill passed, Ankara allowed KRG peshmerga soldiers to pass through Turkey in order to reach Syria to help defend Kobani from ISIS. However, Ankara was once again the target of severe criticism. "Kobani was about to fall and the international community was aware of this, including Turkey. Fighters in Kobani requested backup forces and artillery units from the KRG. This request was promptly responded to when we brought up this matter with Ankara and coalition partners. We appreciate the fact that Ankara accepted this request and allowed the passage of peshmerga fighters to Kobani through Turkish territory. It has left a psychological impact and was good for morale in public opinion. It was the right decision by Ankara and came at a right time."
Source : http://www.dailysabah.com/politics/2014/11/25/krg-spokesman-hdp-should-have-supported-the-mandate

Voir également : Le porte-parole du Gouvernement régional du Kurdistan salue l'aide militaire et humanitaire apportée par la Turquie d'Erdogan

Manifestations violentes en Turquie : le député Altan Tan (HDP) critique son propre parti et salue l'attitude responsable de Devlet Bahçeli (leader du MHP)

Turquie : des intellectuels kurdes critiquent le parti HDP pour son appel irresponsable à manifester (et ce alors qu'il a voté contre la motion parlementaire turque)

Turquie : après le vote de la motion autorisant une intervention militaire, les milieux extrémistes kurdes déclenchent de graves émeutes...

Turquie : affrontements meurtriers entre Kurdes pro-PKK et Kurdes islamistes du Hizbullah

Erbil : des manifestants pro-PYD attaquent au couteau des journalistes de l'agence kurde Rudaw

Turquie : le bilan des émeutes provoquées par les ultra-nationalistes kurdes

Fouad Hussein (représentant du Gouvernement régional kurde) confirme que la Turquie a livré des armes aux peshmerga et a commencé à les entraîner

Turkey sends arms to Iraqi Kurds: Arbil official

Verda Özer ISTANBUL

In addition to training troops, Turkey has sent weapons to the Iraqi Kurdish forces combating the Islamist militants who have swept across large parts of the country, Kurdistan Regional Government (KRG) Chief of Staff Fuad Hussein has said.
Speaking in an interview with daily Hürriyet in Istanbul, Hussein confirmed that Turkey had begun training Peshmerga troops in northern Iraq, also saying it has supplied arms to the Kurdish forces.

“Turkey has sent arms aid as well,” Hussein said during his Istanbul visit, which came only few days after Turkish Prime Minister Ahmet Davutoğlu’s trip to Baghdad and Arbil.

When asked whether these were heavy weapons, he answered, “No, they haven’t sent heavy weapons yet, but I hope they will.”

Turkey has been providing military training and assistance to the Peshmerga forces of the KRG for several weeks.


A senior Foreign Ministry official recently told the Hürriyet Daily News that some 230 Peshmerga have been trained by Turkish soldiers in northern Iraq so far.

Peshmerga forces constitute a key fraction of the coalition battling against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL) in the country, along with Iraqi forces, militias and a U.S.-led coalition that supports the battle with airstrikes.

‘Turkey suggested Peshmerga should join Kobane fight’

Hussein also told the background story of the Peshmerga forces joining Syrian Kurds fighting against ISIL in the Syrian border town of Kobane.

According to Hussein, the operation of transferring Peshmerga forces to Kobane was planned in three stages. “First Turkey and the U.S. [held talks], then the U.S. and Arbil [held talks] and then Turkey and Arbil held talks. Finally, we all met in Duhok and finalized the details,” he said.

He added that Ambassador Brett McGurk, the deputy undersecretary of the U.S. Department of State, said Turkey had suggested the Peshmerga’s flow to Kobane in the first place.

When asked how the negotiations with the Syrian Kurdish Democratic Union Party (PYD) had proceeded, Hussein said he had "personally held the talks with the PYD in Duhok.”

“They only wanted weapons, but we told them they need fighters to use weapons,” he stated, adding  that the PYD insisted that the number of Peshmerga forces coming to Kobane should only be around 150, despite initially agreeing on up to 200 troops.

Touching on whether more Peshmerga will join the fight in Kobane, Hussein said there was no such demand for now. “This also depends on the situation in Kobane and Turkey’s relations with the PYD,” he added.

November/25/2014
Source : http://www.hurriyetdailynews.com/turkey-sends-arms-to-iraqi-kurds-arbil-official.aspx?pageID=238&nID=74784&NewsCatID=510

La Turquie livre des armes aux Kurdes irakiens pour lutter contre l'EI
Par : LIANG Chen |  Mots clés : Turquie, Kurdes
French.china.org.cn | Mis à jour le 26-11-2014

La Turquie a fourni des armes aux forces kurdes irakiennes luttant contre les militants de l'Etat islamique (EI), a annoncé le chef d'état-major du gouvernement régional du Kurdistan (GRK) irakien Fuad Hussein.

Dans une interview parue mardi dans le quotidien turc Daily Hurriyet, M. Hussein a indiqué qu'en plus d'entraîner les combattants kurdes irakiens de l'administration autonome dans le nord de l'Irak, la Turquie avait par ailleurs envoyé des armes aux combattants kurdes.

Il ne s'agissait pas d'armes lourdes, a souligné M. Hussein, ajoutant que les Kurdes irakiens espéraient également des armes lourdes.

Le chef d'état-major kurde irakien a par ailleurs indiqué que c'était la Turquie qui avait suggéré que les combattants kurdes irakiens se joignaient à la défense de la ville syrienne à population kurde Ayn al-Arab, également connue sous le nom de Kobané, contre le groupe djihadiste.

L'armée turque a jusqu'à présent entraîné 230 combattants kurdes irakiens dans le nord de l'Irak.

Quelque 150 combattants kurdes irakiens envoyés par le gouvernement régional kurde en Irak ont traversé la frontière turque jusqu'en Syrie en septembre afin d'aider leurs frères kurdes syriens dans leur combat contre les militants de l'EI. F
Suivez China.org.cn sur Twitter et Facebook pour rejoindre la conversation.
Source: Agence de presse Xinhua
Source : http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-11/26/content_34151065.htm

Voir également : L'armée turque entraîne les peshmerga kurdes irakiens

Le porte-parole du Gouvernement régional du Kurdistan salue l'aide militaire et humanitaire apportée par la Turquie d'Erdogan

Massoud Barzani révèle que la Turquie d'Erdogan a secrètement envoyé des armes aux peshmerga en août dernier

La Turquie d'Erdogan aurait secrètement payé deux mois de salaires pour les fonctionnaires du Kurdistan irakien

Les liens de dépendance du Kurdistan irakien à l'égard de la Turquie d'Erdogan

Les peshmerga kurdes ne méritent pas leur haute réputation militaire

La politique de la Turquie vis-à-vis de Kobanê : laisser passer les peshmerga irakiens et l'ASL pour contrebalancer l'influence du PKK-PYD

L'étau se resserre autour du PYD-YPG à Kobanê : EI d'un côté, ASL et peshmerga irakiens de l'autre

Kurdistan irakien : plus de 6.000 cas de violences contre des femmes enregistrés cette année

More Than Six Thousand Violations Against Women in KRG This Year
62 cases of murder and suicide so far in 2014


Basnews

26.11.2014  11:59

SULEIMANIYAH

In the first ten months of this year, there have been more than six thousand violations against women recorded in the Kurdistan Region of Iraq.


On Tuesday the Kurdistan Region observed International Day for the Elimination of Violence against Women and new figures of violations against women in the region were revealed.

According to latest figures from the Kurdistan Region’s Directorate General of Violence Against Women, within just the first ten months of 2014, there were 6,081 instances of violence against women in Kurdistan region, with majority of them registered in the region’s capital Erbil.

Erbil registered 2,284 cases while Duhok had 1,440 cases. Suleimaniyah recorded 1,023 cases, with hundreds of violations registered in Soran, Raparin and Garmian regions as well.

The new KRG statistics show that so far this year, there have been 30 Kurdish women and girls have committed suicide in the region, and 32 cases of murder.

In addition, there have been 180 cases of women and girls self-immolating.


116 cases of rape have been reported in the Kurdistan region.

The figures show an increase of violations in 2014, with 5,307 cases registered in the Kurdistan Region in 2013.


Karwan Khoshnaw, an Erbil Police spokesman, told BasNews that they have  investigated a significant number of cases of gender-based violence against women and have arrested and charged many men with committing crimes against women.

However, Khoshnaw said some suspects have fled to Europe.

“For this we have the Interpol office in Erbil. Through them we try to track down the suspect and request that the authorities of the country handover the suspect,” added Khoshnaw.
Source : http://basnews.com/en/news/2014/11/26/more-than-six-thousand-violations-against-women-in-krg-this-year/

Voir également : Les femmes peshmerga : l'arbre qui cache la forêt

Le crime d'honneur : une pratique tribale ni turque, ni vraiment musulmane mais kurde

Bonne nouvelle : la pratique de l'excision commencerait à décroître chez les Kurdes irakiens

La coutume barbare de l'excision chez les Kurdes de Suleimani (nord de l'Irak)

dimanche 23 novembre 2014

Ayn al-Arab/Kobanê et la Turquie : lettre de Celâl Bayar (président de la FATSR) au journal Le Temps (Suisse)

Le Temps
Place de Cornavin 3
Case postale 2570
1211 Genève 2

A l’attention de la Rédaction,
& Coin lecteurs "vous et nous"

Genève, le 23 octobre 2014

Monsieur le Rédacteur en Chef,

Nombre de nos membres et amis nous ont contactés pour exprimer leurs désaveux et préoccupations quant à la publication de l’article paru dans la rubrique "Débats" de votre journal du 20 Octobre 2014 et signé par Monsieur Taimoor Aliassi en nous demandant d'intervenir auprès de votre rédaction.

Devant les graves accusations portées par Monsieur Taimoor Aliassi, il s’avère, en effet, indispensable que vos lecteurs puissent être équitablement informés sur la situation en Syrie et plus particulièrement sur celle à Kobané.

Même si le sort de la ville de Kobané est devenu le centre de l'attention du monde entier ses derniers mois, il faut ne pas oublier que la misère et la désolation régnaient déjà en Syrie. Kobané n'était, de loin, pas la première cible de l’Etat islamique (EI): ces extrémistes avaient envahi un vaste terrain d'Azzaz en Syrie à Kirkouk en Irak. Tout comme ils tentent aujourd'hui de chasser les Kurdes de Kobané, ils avaient tout d'abord, tué, intimidé et expulsé les Turcomans, les Arabes, les Yézidis et les Chrétiens, soit tous les peuples Syrie, comme le cite d'ailleurs un de vos lecteurs, Monsieur Michel Orme, dans son courrier publié le même jour.

Nous sommes convaincus que la Turquie est et sera toujours en première ligne dans la lutte contre le terrorisme, y compris devant cette nouvelle menace que représente l’EI. La Turquie et ses forces vives sont prêtes, capables et désireuses de continuer à assumer les responsabilités qui leur incombent, ce d'autant plus que la Turquie a été longtemps victime du terrorisme arménien d'abord (l'ASALA) puis celui du PKK.

Contrairement à ce que Monsieur Taimoor Aliassi voudrait nous faire croire, la Turquie n'a jamais tourné le dos à Kobané. Elle a ouvert ses frontières, a accueilli avec générosité toutes les personnes qui souhaitent s'y réfugier, fourni toute l'aide humanitaire possible et a agi en pleine coopération avec la coalition internationale. Le Gouvernement régional du Kurdistan d’Irak (GRK) n'a-t-il pas également fait une déclaration indiquant qu'il est en contact avec la Turquie et les Etats-Unis pour aider Kobané? Suite aux consultations entre le gouvernement turc et le GRK, la Turquie a également facilité le passage des forces de Peshmergas kurdes à Kobané, poursuivant ainsi sa contribution à la sauvegarde de la ville pour que ses habitants puissent y retourner sains et saufs et ce dans les meilleurs délais.

Il n’y a aucun doute que devant la menace que représente l’EI, tous les membres de la communauté internationale doivent être prêts à jouer leurs rôles afin d'éradiquer ce fléau d'un autre âge. Une action résolue et globale telle que proposée par la Turquie est nécessaire pour atteindre cet objectif, impliquant de facto la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne avec des zones de sécurité en Syrie pour protéger ses citoyens. Sans elles, toute opération serait insuffisante contre les menaces actuelles.

Même si les multiples avertissements antérieurs de la Turquie concernant les résultats probables de la crise en Syrie sont tombés dans l'oreille d'un sourd, la Turquie continuera à rester à l'écoute des besoins du peuple syrien.

L'aide humanitaire de la Turquie étant sans précédent, le nombre de Syriens de toutes origines ethniques et religieuses qui ont fui et trouvé refuge en Turquie ne cesse d'augmenter: il approche maintenant les 2 millions de personnes. Cette charge a été appréciée en paroles par la communauté internationale mais pas en actes!

L'indifférence quasi-totale de la communauté internationale doit cesser au plus vite et les menaces à la paix et à la sécurité internationales posées par l’EI doivent être prises en compte dans leurs globalités.

D'autre part, l'auteur de l'article parle quelque peu naïvement "d’un Kurdistan syrien autonome, ensemble institutionnel crée en 2012 et doté d’une constitution, avec à sa tête une coprésidence, une région inspirée du modèle suisse"! L'ironie veut que personne n’était au courant de la création d'une telle entité jusqu’à la publication dudit article. Ni l'ordre du jour que la Partie d’union kurde (PYD) veut nous imposer, ni son point de vue concernant l'avenir de la Syrie ne sont compatibles avec ceux de l'opposition syrienne modérée qui se bat pour une Syrie démocratique dans le respect de son intégrité territoriale. Force est donc de constater que ni le PYD ni l'EI, tous deux soucieux de contrôler des zones spécifiques à leurs intérêts propres, n'ont pour objectif une société démocratique dans une Syrie libre, forte et unie.

Transférer le pouvoir à un gouvernement représentatif comprenant toutes les composantes du peuple syrien et émanant d'une véritable transition politique en conformité avec "le Communiqué de Genève" doit toujours être notre priorité. En espérant que notre point de vue retiendra votre attention et qu'il en sera fait mention dans votre journal, veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en chef, l'expression de nos sentiments dévoués.

Fédération des Associations Turques de Suisse Romande

Celâl Bayar
Président
Source : http://fatsr.org/wp-content/uploads/2014/11/LETTRE-LE-TEMPS-EN-REPONSE-A-M.-T.-ALIASSA-KOBANE.pdf

Voir également : Michel Orme : "Facile d'accuser la Turquie"

samedi 22 novembre 2014

Dans le cadre de sa visite officielle en Irak, le Premier ministre turc Ahmet Davutoğlu s'est rendu dans le camp de réfugiés yézidis de Dohouk

Des centaines de raffineries de pétrole illégales au Kurdistan irakien

Hundreds of Illegal Oil Refineries in Kurdistan Region
The refineries pollute the Kurdistan Region’s environment

Basnews  |  Biryar Koyi

22.11.2014  11:19

ERBIL

An Iraqi Kurdish official has revealed that there are a significant number of illegal oil refineries in the Kurdistan Region, resulting in large-scale pollution.


Ali Halo, a member of the Iraqi Kurdistan Region Parliament who sits on the energy and industry committee, has spoken to BasNews about the refineries and their impact on the environment.

“According to our investigations, there are more than 100 illegal oil refineries in the region. Not only do they negatively affect the region’s environment, but also the  health of the people,” said Halo from Erbil.

Recently the KRG set up a special committee to investigate  illegal refineries in the region and close down those found to be unlicensed.

Anyone found to have set up illegal oil refineries faces heavy legal penalties.

In recent months, a number of Kurdish officials have been arrested on charges of conducting  illegal oil deals with the Islamic State (IS) group in the northern province of Kirkuk.


According to the KRG, hundreds of people have so far been arrested with links to possible oil deals with IS.


The United Nations claims that the main source of revenue for Islamic State in Iraq and Syria is oil. They have developed an effective network that smuggles the oil out of IS territory before it is sold on the global black market.
Source : http://basnews.com/en/economy/2014/11/22/hundreds-of-illegal-oil-refineries-in-kurdistan-region/

Voir également : Le Kurdistan irakien est la principale voie d'acheminement du pétrole de l'EI vers la Turquie et l'Iran

Le Kurdistan irakien serait mêlé à la contrebande de pétrole organisée par l'Etat islamique

Kurdistan irakien : des dirigeants du PDK et de l'UPK accusés d'avoir commercé avec l'EI (pétrole, gaz, véhicules)

Nord de l'Irak : des Kurdes arrêtés pour participation à la contrebande de pétrole de l'EI

Gouvernement régional du Kurdistan : la police arrête des fonctionnaires du ministère des peshmerga suspectés d'être impliqués dans la contrebande de pétrole de l'EI

Irak : deux jeunes Kurdes d'Halabja tués dans les rangs de l'EI

Two More Kurdish Youths Killed Fighting for Islamic State
Both are from Halabja Province and BasNews reveals their names.

Basnews  |  Anwar Hamagharib

22.11.2014  13:31

ERBIL

Two more Kurdish youths from Halabja Province killed among Islamic State (IS) militants following the airstrikes targeted by the US-led coalition jets in northern Iraq.


Halabja Security Spokesman Aras Mohammed has told BasNews that two more Kurdish youths from their town has been killed while fighting for the extremist group.

Mohammed also said that the two Halabja youths joined the IS insurgents on 29th of September, 2014.


“A week ago they were killed in the Baiji area, Salahaddin Province following airstrikes carried out by coalition jets,” said Mohammed.

He continued, “One was called Rashid Mohammed-Amin Ali. He was born in 1997 and the other, Dlovan Dlawar Mirza, was born in 1996.”

BasNews understands that 22 youths from the Halabja area have so far been killed fighting for Islamic State.

Former Spokesman for the Endowment and Religious Affairs Ministry, Mariwan Naqshbandi has previously told BasNews that while the number of Kurdish youths joining IS militants was high as the group emerged, now its a rare occurrence.

“According to unofficial data, about 500 Kurdish youths have joined IS. 50 of them have returned home and more than 70 have been killed while fighting for IS insurgents,” added Naqshbandi.
Source : http://basnews.com/en/news/2014/11/22/two-more-kurdish-youths-killed-fighting-for-islamic-state/

Voir également : L'ancien gardien de but (kurde) du club d'Halabja est mort dans les rangs de l'EI

Kobanê : des Kurdes (irakiens et syriens) apportent une aide cruciale à l'EI

"Génocide" des Kurdes ? Abou Khattab al-Kurdi (un Kurde d'Halabja) commande l'offensive de l'EI sur Kobanê

Le frère du commandant Abou Khattab al-Kurdi (EI) était lui aussi djihadiste

Wassim Nasr : "on trouve même des Kurdes, notamment dans la ville d’Halabja, qui rejoignent les rangs des djihadistes de l’Etat islamique"

Les Kurdes et l'EIIL

Attentat-suicide de l'EI à Erbil : l'auteur est Abdulrahman al-Kurdi, un Kurde

"ISIS claims suicide bombings in Iraq’s Erbil

AFP, Baghdad
Friday, 21 November 2014

The Islamic State of Iraq and Syria (ISIS) jihadist group on Thursday claimed a rare suicide car bombing in the usually secure capital of Iraq’s autonomous Kurdish region that killed four people.

ISIS boasted in an online statement that it had “breached all the security checkpoints of the agent Kurdistan government and reached the heart of the city of Erbil.”

It identified the bomber as Abdulrahman al-Kurdi, indicating that he was an ethnic Kurd.


The bomber struck the main checkpoint on the way to the provincial government headquarters in the northern city just before noon on Wednesday, killing four people and wounding more than two dozen.

The bombing was the worst attack to hit Erbil since September 29, 2013, when militants struck the headquarters of the asayesh security forces in the city, killing seven people and wounding more than 60."

Source : http://english.alarabiya.net/en/News/middle-east/2014/11/21/ISIS-claims-suicide-bombings-in-Iraq-s-Erbil-.html

Voir également : Zoumar (Irak) : mort d'un jeune militant kurde de l'EI

Kulajo (Irak) : le kamikaze de l'EI aurait été kurde

L'ancien gardien de but (kurde) du club d'Halabja est mort dans les rangs de l'EI

Irak : un militant kurde de l'Etat islamique a été tué près de Kirkouk

Kobanê : des Kurdes (irakiens et syriens) apportent une aide cruciale à l'EI

"Génocide" des Kurdes ? Abou Khattab al-Kurdi (un Kurde d'Halabja) commande l'offensive de l'EI sur Kobanê

Le frère du commandant Abou Khattab al-Kurdi (EI) était lui aussi djihadiste

Wassim Nasr : "on trouve même des Kurdes, notamment dans la ville d’Halabja, qui rejoignent les rangs des djihadistes de l’Etat islamique"

Les Kurdes et l'EIIL

Le porte-parole du Gouvernement régional du Kurdistan salue l'aide militaire et humanitaire apportée par la Turquie d'Erdogan

KRG SPOKESMAN PRAISES TURKEY’S ASSISTANCE, STRESSES NEED FOR WEAPONS

    Daily Sabah
    Published : 22.11.2014 01:37:00

ISTANBUL — Kurdistan Regional Government (KRG) spokesman Safeen Dizayee said that Turkey sent weapons, military supplies and humanitarian assistance to the KRG 72 hours after the Islamic State of Iraq and al-Sham (ISIS) attacked the Iraqi provinces of Sinjar and Mahmur in August.
According to reports by the Turkish daily Yenişafak, Dizayee underscored the importance of the assistance Turkey sent and said, "Ankara wanted the aid to be kept confidential due to the 49 hostages of the Turkish Consulate in Mosul, which was in the hands of ISIS."

Speaking to an Arabic channel in October, KRG President Masoud Barzani also announced that the KRG administration had received arms support from Turkey but kept it confidential as ISIS militants where holding 49 employees from the Turkish Consulate in Mosul hostage. The 49 hostages from the Turkish Consulate that were held by ISIS insurgents in Iraq were freed after diplomatic negotiations with tribes in southeastern Turkey, Syria and Iraq in September.

"We are battling against a terrorist state [ISIS] now. We are in need of heavy weapons," Dizayee said, adding that the weapons used by the KRG came from the toppling of Saddam Hussein's regime in 2003.

Dizayee added that since 2003, they did not invested in weapons, but in the needs of people such as welfare, education and infrastructure for years.

Refuting allegations that Turkey left the KRG alone in its fight against terrorism in the region, Dizayee said that even though they were well aware of Turkey's assistance, the KRG refrained from commenting on the matter.
Source : http://www.dailysabah.com/politics/2014/11/22/krg-spokesman-praises-turkeys-assistance-stresses-need-for-weapons

Voir également : Massoud Barzani révèle que la Turquie d'Erdogan a secrètement envoyé des armes aux peshmerga en août dernier

La Turquie d'Erdogan aurait secrètement payé deux mois de salaires pour les fonctionnaires du Kurdistan irakien

Les liens de dépendance du Kurdistan irakien à l'égard de la Turquie d'Erdogan

L'armée turque entraîne les peshmerga kurdes irakiens

La Turquie va entraîner les combattants kurdes irakiens

2014-11-22 05:33:38  xinhua
La Turquie va entraîner les peshmergas kurdes irakiens dans leur lutte contre les combattants de l'Etat islamique, a rapporté vendredi Hürriyet, un quotidien local.

La Turquie et le gouvernement régional du Kurdistan irakien vont coopérer pour un programme d'entraînement d'un mois dans le nord de l'Irak, selon l'article du journal.

La Turquie continuera à soutenir les Kurdes irakiens, y compris par l'entraînement des peshmergas, a indiqué vendredi le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu,
cité par le journal.

Dans le cadre de sa visite officielle en Irak, le Premier ministre turc a rencontré vendredi à Erbil le dirigeant des Kurdes irakiens, Massoud Barzani. Lors d'une conférence de presse conjointe avec ce dernier, M. Davutoglu a rappelé que la sécurité de l'Irak dans son ensemble, y compris la région du Kurdistan irakien, était d'une importance vitale pour la Turquie.

"La Turquie apportera toutes sortes de soutiens à la région kurde (d'Irak)", a déclaré le Premier ministre turc.

Interrogé pour savoir si l'armée turque avait commencé à entraîner les peshmergas, milices kurdes irakiennes, M. Davutoglu a répondu: "Notre soutien, y compris celui-ci (cet entraînement), va se poursuivre étape par étape."

Lors de sa visite dans le nord de l'Irak, M. Davutoglu s'est rendu dans un camp militaire d'entraînement des peshmergas à Diana ainsi que dans un camp de réfugiés à Zakho, a rapporté vendredi l'agence de presse officielle turque Anatolie.

Ankara a récemment autorisé environ 150 peshmergas à traverser la frontière de la Turquie pour aider Kobané, ville syrienne à majorité kurde assiégée par les djihadistes de l'Etat islamique.
Source : http://french.cri.cn/621/2014/11/22/562s411041.htm

"L'armée turque entraîne des peshmergas dans le nord de l'Irak

22/11/2014 | 19:46

L'armée turque participe à l'entraînement de combattants kurdes dans le nord de l'Irak et fournira une assistance similaire à une unité de la Garde nationale irakienne à Bagdad dans le cadre de la lutte contre l'Etat islamique, indique un haut responsable turc, samedi.

Cette annonce intervient alors que le vice-président américain Joe Biden mène des entretiens à Istanbul avec le président turc Recep Tayyip Erdogan et le Premier ministre Ahmet Davutoglu pour examiner les moyens de réduire l'influence de l'EI en Irak et en Syrie.

Cette entrevue n'a pas abouti à des changements majeurs dans la stratégie observée par la Turquie et par les Etats-Unis mais Joe Biden a indiqué avoir évoqué avec Erdogan la question d'une transition politique en Syrie n'incluant pas Bachar al Assad, qui est une demande essentielle du pouvoir turc.

"Sur la Syrie, nous avons discuté non seulement des moyens de priver l'EI de repaires, de les faire refluer et de les vaincre mais également d'un renforcement de l'opposition syrienne et d'une transition n'incluant pas le régime Assad", a dit Biden. (...)

Les militaires turcs conduisent depuis trois mois un entraînement d'élite avec des peshmergas kurdes dans le nord de l'Irak, a indiqué le général Hakgurd Hikmat, porte-parole des combattants kurdes.

Une assistance de même nature va être fournie à la Garde nationale irakienne, a dit un responsable turc. (...)

Le Premier ministre irakien, Abadi, a annoncé en septembre un projet de création d'une nouvelle unité de la Garde nationale visant à incorporer des combattants locaux afin de permettre aux provinces irakiennes d'assurer elles-mêmes leur sécurité face aux djihadistes.

Joe Biden a également évoqué l'idée d'un accord visant à entraîner et équiper les rebelles syriens modérés afin qu'ils soient en mesure de combattre à la fois l'EI et les troupes gouvernementales." (dépêche Reuters)

Source : http://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Larmee-turque-entraine-des-peshmergas-dans-le-nord-de-lIrak--19437820/

Voir également : Massoud Barzani révèle que la Turquie d'Erdogan a secrètement envoyé des armes aux peshmerga en août dernier

La Turquie d'Erdogan aurait secrètement payé deux mois de salaires pour les fonctionnaires du Kurdistan irakien

Les liens de dépendance du Kurdistan irakien à l'égard de la Turquie d'Erdogan

Les peshmerga kurdes ne méritent pas leur haute réputation militaire

La politique de la Turquie vis-à-vis de Kobanê : laisser passer les peshmerga irakiens et l'ASL pour contrebalancer l'influence du PKK-PYD

L'étau se resserre autour du PYD-YPG à Kobanê : EI d'un côté, ASL et peshmerga irakiens de l'autre