mercredi 26 juin 2013

Idole des fanatiques kurdes, le skinhead ("redskin") Clément Méric était bien l'agresseur de l'immigré andalou Esteban Morillo ("petit Maure" en espagnol)

"On y voit notamment Clément Méric se précipiter vers Esteban Morillo, le meurtrier présumé, alors de dos, semble-t-il pour lui asséner un coup. Le skinhead se retourne alors et le frappe avec son poing en plein visage.

L'image ne permet pas de dire de façon formelle si Esteban Morillo donne un deuxième coup, ni s'il a ou non un poing américain. Le militant d'extrême-gauche, en tout cas, tombe immédiatement au sol, inconscient. Il n'est pas lynché une fois par terre.

L'autopsie avait établi que la victime n'était pas morte en tombant sur le bitume, mais avait été tuée par un ou plusieurs coups au visage  Ces images permettent de confirmer l'identité du meurtrier. Elles excluent l'hypothèse d'un lynchage, montrent un Clément Méric provocateur et confortent la thèse du juge sur une mort accidentelle à la suite de coups donnés."

Source : http://www.rtl.fr/actualites/info/article/clement-meric-la-video-de-l-agression-a-parle-7762597802

Pour information :

"Dans ce contexte, l’Union des Etudiants Kurdes de France (UEKF) condamne le crime odieux perpétré contre Clément Méric, et demande que la lumière soit faite sur tous les crimes politiques, notamment celui ayant visé Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Saylemez."

Source : http://www.jeunessekurde.fr/News-file-article-sid-360.html

"A Paris, des milliers de révolutionnaires et d’anti-fascistes se reconnaissent en Clément Méric et lui rendent hommage. De la même façon, les forces révolutionnaires et progressistes en Turquie et Kurdistan Nord le reconnaissent comme l’un des siens et exigent des comptes aux fascistes, tout en donnant un exemple d’unité de lutte."

Source : http://www.vp-partisan.org/article1039.html

Voir également : Triple assassinat de "militantes" kurdes : la piste du règlement de compte interne privilégiée

François Hollande et le terrorisme kurde

lundi 3 juin 2013

Qui sont les victimes du PKK ?

Stéphane Yerasimos, "Turquie : les choix difficiles", Hérodote, n° 58-59, 3e-4e trimestre 1990, p. 123 :

"Ainsi aux attaques des militants kurdes, prioritairement recrutés chez les tribus traditionnellement hostiles à Ankara, celle-ci répondit en recrutant des milices d'autodéfense chez les tribus « fidèles », chargées de la « protection » des villages.

Depuis les premières attaques du PKK (le Parti des travailleurs du Kurdistan), le 15 août 1984 jusqu'à la fin du mois de juin 1990, on comptait 1 873 personnes tuées dans des opérations diverses. Parmi ceux-là figuraient 338 militaires turcs, 81 membres de la milice, 706 militants du PKK et 632 femmes et enfants, tués lors des attaques des villages par les militants, notamment à cause de leur appartenance à la même famille ou tribu que les miliciens. Si les observateurs notent que le PKK s'est abstenu d'attaquer les objectifs militaires américains dans la région, cette remarque est presque aussi vraie en ce qui concerne les objectifs militaires et civils turcs. La seule attaque atypique qui défraya la chronique en mars 1990 fut l'assassinat par les militants du PKK de 9 ingénieurs turcs travaillant dans les mines d'Ergani, tandis qu'une autre action fut l'assassinat des instituteurs turcs des villages kurdes, accompagné de l'incendie des écoles, pour empêcher l'enseignement de la langue turque.

Pour le reste, les adversaires semblent jouer le jeu traditionnel du renversement des alliances obtenu par la terreur. Cela est particulièrement vrai pour le PKK, lequel, attaquant quasi exclusivement les villages kurdes où sont installés les « protecteurs », espère les faire basculer dans son camp en faisant la démonstration de l'inutilité de cette protection."

Voir également : La biographie du terroriste polpotiste Abdullah Öcalan

Le PKK et le trafic de drogue