lundi 28 mai 2012

Le violeur kurde Selcuk Ozcan est membre du PKK

"Les assises de la Haute-Garonne ont condamné vendredi dernier à des peines allant jusqu'à 15 ans de réclusion trois Turcs accusés d'avoir profité du désarroi profond d'une fugueuse de 14 ans pour la violer pendant quatre jours.
Ishak Guler, 22 ans, le premier à avoir infligé des relations sexuelles à Julie en août 2009, a été condamné à 15 années de réclusion criminelle pour viols aggravés et complicité de viols. Selman Varkan, 24 ans, ami d'Ishak Guler et comme lui fils de réfugiés politiques kurdes installés en France, a été condamné à 13 années de réclusion.
Après plus de six heures de délibéré, la cour a infligé à Selcuk Oczan, 37 ans, Kurde réfugié en France après avoir été condamné en Turquie pour son appartenance au Parti des travailleurs du Kurdistan, 8 années d'emprisonnement pour viols aggravés.

Velichka Naydenova, 31 ans, une prostituée bulgare qui avait hébergé l'adolescente au moment des faits, a été condamnée à 5 ans de prison avec sursis pour complicité de viols.
A l'énoncé du verdict, Ishak Guler s'est mis à crier dans le box. Tandis que les policiers l'emmenaient hors de la salle d'audience, de « dépit et d'incompréhension », il s'est coupé le bras en le passant à travers un carreau de fenêtre, a indiqué son défenseur, Me Nicolas Raynaud De Lage.
Les défenseurs d'Ishak Guler et de Selman Varkan, qui avaient plaidé une requalification des faits en atteinte sexuelle, ont annoncé un probable appel."

Source : http://www.nordeclair.fr/info-locale/la-jeune-fille-du-pas-de-calais-avait-fugue-pendant-ses-vacances-ia60b0n27141

"Comme d’habitude, les médias français ont préféré de mettre en avant les origines des ces hommes, en stigmatisant toute une communauté, alors qu’ils évitent en générale de prononcer le mot « kurde » quand il s’agit des problèmes politiques.

Ishak Guler, 22 ans, a été condamné à 15 années de réclusion criminelle pour viols aggravés et complicité de viols, sur une adolescente de 14 ans en août 2009, tandis que  Selman Varkan, 24 ans, ami d'Ishak Guler à 13 années de réclusion et Selcuk Oczan, 37 ans, 8 années d'emprisonnement. 

Tous les médias ont insisté sur les origines des ces hommes, et plusieurs d’entre eux ont même rappelé que Selcuk Ozcan est un réfugié en France après avoir été condamné en Turquie pour son appartenance au Parti des travailleurs du Kurdistan."

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-azadi/260512/quand-un-peuple-est-stigmatise-apres-un-viol

Voir également : Les violeurs kurdes de Toulouse sont des "réfugiés politiques" ou des fils de "réfugiés politiques" (apocu ?) 

jeudi 24 mai 2012

Les violeurs kurdes de Toulouse sont des "réfugiés politiques" ou des fils de "réfugiés politiques" (apocu ?)

Procès de trois Turcs poursuivis pour viols sur une fugueuse de 14 ans

Publié le 19.05.2012, 09h35

Trois Turcs accusés d'avoir exploité la fragilité d'une fugueuse de 14 ans en la soumettant à des viols quatre jours durant, après sa fuite du camping où elle séjournait avec ses grands-parents, comparaissent à partir de lundi devant les assises de la Haute-Garonne.
Selcuk Oczan, 37 ans, Selman Varkan, 24 ans et Ishak Guler, 22 ans, tous trois d'origine kurde, sont poursuivis pour viols aggravés dans cette affaire qui avait fait grand bruit au moment de la disparition de Julie, en août 2009.
Le procès devrait se dérouler à huis clos à la demande de la partie civile. Me Marie-Hélène Pibouleau ne sait pas si sa cliente, "très perturbée déjà" à l'époque et sur laquelle les faits ont eu un effet "catastrophique", assistera aux audiences. Julie a en effet fugué du foyer de jeunes travailleurs où elle est désormais placée.
La défense des accusés évoque un consentement de la victime et le fait qu'elle disait alors avoir 17 ans.
Julie, qui vivait avec ses grands-parents dans le Pas-de-Calais depuis le décès de son père et les problèmes de santé de sa mère, passait ses vacances avec eux dans un camping des Pyrénées-Orientales quand elle décide de fuir les lieux.
Un homme accepte de l'aider et la conduit à Toulouse, où il l'abandonne à son sort, le 20 août, sans argent ni téléphone.
C'est alors qu'elle rencontre Ishak Guler, qui, selon l'accusation, la viole puis la laisse en compagnie de son ami Selman Varkan, lequel la viole à son tour. Le cousin de ce dernier, Selcuk Ozcan, impose lui aussi des relations sexuelles à l'adolescente, à qui il aurait proposé 50 euros.
Pendant ces jours d'errance qui ne s'achèveront que lorsqu'un témoin reconnaîtra la jeune fille, dont la disparition a été largement médiatisée, celle-ci sera hébergée en partie par une prostituée bulgare, amie de l'un des jeunes gens. Velichka Naydenova, 31 ans, est accusée de complicité de viol.
Me Alexandre Martin, défenseur de Selman Varkan, explique que l'adolescente avait eu la possibilité de fuir et qu'elle ne l'a pas fait.
Me Nicolas Raynaud de Lage, avocat de d'Ishak Guler, souligne de son côté que son client "a toujours dit qu'il avait eu des relations sexuelles consenties ou du moins qu'il n'avait pas perçu d'absence de consentement".
Deux des accusés ainsi que la prostituée sont également accusés de tentative de proxénétisme.
Source : http://www.leparisien.fr/toulouse-31000/proces-de-trois-turcs-poursuivis-pour-viols-sur-une-fugueuse-de-14-ans-19-05-2012-2006918.php

Quatorze ans de prison requis contre les violeurs présumés de la jeune Julie

Créé le 24-05-2012 à 13h31 - Mis à jour à 15h50

TOULOUSE (AP) — Une peine d'au moins 14 années de réclusion criminelle a été requise jeudi matin devant la cour d'assises de Haute-Garonne à l'encontre de trois ressortissants turcs accusés d'avoir violé la jeune Julie, une adolescente de 14 ans, durant l'été 2009.

La jeune fille, qui avait disparu le 19 août 2009 du camping d'Elne (Pyrénées-Orientales), près de Perpignan, où elle passait ses vacances avec ses grands-parents, avait été retrouvée une semaine plus tard à Toulouse, ayant subi de multiples viols.

L'avocat général Jean-Jacques Silvestre a requis une peine qui ne soit "pas inférieure à quatorze ans de réclusion criminelle" contre Selcuk Oczan, 37 ans, Selman Varkan, 24 ans, et Ishak Guler, 22 ans, trois Turcs d'origine kurde jugés pour viol aggravé sur mineur de 15 ans. Les deux plus jeunes sont également accusés de tentative de proxénétisme.

A l'encontre de Velichka Naydenova, une prostituée bulgare de 30 ans, accusée d'avoir facilité les faits de viol subis par la mineure et qui comparaît pour complicité de viol aggravée et tentative de proxénétisme aggravé, l'avocat général a requis trois ans de prison dont six mois ferme, couverts par la détention provisoire.

Julie, alors âgée de 14 ans, avait fugué le 19 août 2009 du camping où elle était arrivée fin juin avec sa petite soeur et ses grands-parents maternels résidant dans le Pas-de-Calais et qui, compte tenu du décès de leur père et des problèmes de santé de leur mère, avaient la garde des deux enfants.

Elle s'était enfuie du camping avec un homme d'une trentaine d'années qui l'avait conduite et laissée à Toulouse sans aucune ressource. Livrée à elle-même, l'adolescente fugueuse, décrite comme "immature" par les experts, avait ensuite rencontré les trois hommes aujourd'hui accusés de lui avoir imposé plusieurs relations sexuelles durant quatre jours. Elle avait été retrouvée une semaine plus tard, le 25 août, errant dans les rues de Toulouse.

"Je ne veux pas en faire des monstres", a déclaré jeudi l'avocat général à propos des trois violeurs présumés, "mais leur personnalité présente un profil qui cadre bien avec ce qu'ils ont fait". Depuis le début de leur procès lundi, les trois hommes, qui ont tous grandi en Turquie et sont réfugiés politiques ou fils de réfugiés politiques kurdes, maintiennent que les relations sexuelles avec la jeune Julie, qui, selon eux, affirmait avoir 17 ans, étaient "consenties".

"Il y a viols multiples sur une mineure qui venait d'avoir 14 ans, il y a complicité de viol et tentative de proxénétisme, celle-ci ayant échoué puisque Julie a refusé l'argent qu'on lui proposait (...). Bien sûr qu'il y a des circonstances, l'exil, les difficultés d'acculturation, mais ce qui me gêne c'est qu'ils sont dans le déni, ils contestent et répètent qu'ils ne sont pas coupables", a poursuivi Jean-Jacques Silvestre.

Présente à l'audience, Anita Gricourt, la grand-mère de Julie, a déclaré à l'Associated Press que selon elle, les trois accusés "méritaient une peine plus lourde" pour avoir "brisé" leur vie et celle de leur petite-fille.

Les trois accusés, qui encourent une peine de vingt ans de réclusion criminelle, ont déjà effectué près de trois ans de détention provisoire. Le verdict est attendu vendredi après-midi. AP
Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120524.FAP3937/quatorze-ans-de-prison-requis-contre-les-violeurs-presumes-de-la-jeune-julie.html

mercredi 16 mai 2012

Comment les nationalistes kurdes dissimulent hypocritement le volet raciste (aryaniste) de leur idéologie sous un verbiage humanitaire

Appel du Khoyboun à la SDN et aux pays occidentaux, 5 avril 1925, cité par Jordi Tejel Gorgas dans Le mouvement kurde de Turquie en exil : continuités et discontinuités du nationalisme kurde sous le mandat français en Syrie et au Liban (1925-1946), Berne, Peter Lang, 2007, p. 225, note 395 :

"Nous les Kurdes, peuple aryen, n'avons aucune communauté d'origine, de langue, de tradition avec les Turcs, de race mongolienne."

Jordi Tejel Gorgas, ibid., p. 163-164 :

"Si les brochures de la Ligue Khoyboun appellent à l'aide des « nations civilisées » pour protéger les Kurdes d'une nation « barbare » et de surplus « inférieure », la Turquie, Kamuran Bedir Khan et la Ligue kurde doivent s'adapter au cadrage instauré par les nouvelles institutions internationales nées de la Seconde Guerre mondiale. Un exemple d'adaptation du discours des acteurs kurdes au nouveau jargon international est la note adressée au président de la Commission des droits de l'homme des Nations Unies en 1947 :

Depuis que le jeu de la politique internationale a amené le Gouvernement britannique et celui des Etats-Unis à accorder aux dits Etats un certain appui moral et une aide matérielle, le Gouvernement persan et particulièrement celui de l'Irak, par une interprétation abusive de cet appui, se croient libres d'appliquer dans leurs relations avec l'élément kurde, des méthodes incompatibles avec les droits de l'Homme et les principes de gouvernement des Peuples civilisés. [...] Le problème dépasse les limites du domaine de la politique et se pose, à la conscience mondiale comme un problème essentiellement humanitaire [...].
"

Voir également : Le racisme aryaniste des nationalistes kurdes