dimanche 14 février 2016

La Turquie bombarde les YPG, les forces d'Assad et l'EI

At least 37 PYD terrorists killed by Turkey's artillery fire in Syria
Turkish shell fire on PYD terrorists in northern Syria near the border with Turkey killed at least 37 terrorist and injured 15 others


Editor / Internet
12:46 February 14, 2016 Yeni Şafak

Pro-Assad terrorist group, the Democratic Union Party (PYD) in the north Syrian city of Azaz has been under heavy bombing by Turkish military on Saturday.


The Turkish attack came hours after Prime Minister Ahmet Davutoğlu announced that Turkey's military will hit PYD targets in Syria if the terrorist group violates Turkish security.

Military said it retaliated fire from the terrorist group across the border.


"Today retaliation was taken under the rules of engagement against forces that represented a threat in Azaz and the surrounding area," Prime Minister Davutoğlu confirmed.

The Azaz-Jarablous line had been declared red line by Turkish authorities and Ankara repeatedly said that any elements violating this line will be hit. The area is vital for Turkey as it is planning to establish new camps for Syrian civilians in the area and aiming to declare a safe-zone.

The PYD is a Syrian affiliate of the outlawed Kurdistan Workers' Party (PKK) terrorist organization, which has been conducting a three-decade-long armed violation in southeastern Turkey. The PKK is recognized a terrorist organization by Turkey, the EU and U.S.

Davutoğlu said both groups are terrorist organizations controlled from the same center, Qandil, the PKK's headquarters in Northern Iraq.

“The PYD is not representing Kurdish people in Syria, it kills everyone, including Arabs, Turkmens and even Kurds, who oppose their view," Davutoğlu said.

He also demanded that PYD terrorists fully withdraw from the area, otherwise Turkey will continue to hit their targets.

Turkey's shelling hits Menagh Air Base, a former Syrian Air Force facility that is now controlled by PYD militants.

According to Turkish military sources, at least 81 artillery fires conducted by the Turkish army targeted 19 PYD positions around Menagh Air Base.

Turkish fires also targeted militant positons in Malikiya and the Kishtear area of Afrin city.

At least 35 terrorist were killed and 15 others were injured in the attack.

A second blow of Turkish artillery fire has been launched after midnight which killed at least two PYD terrorists, according to a Syrian monitor group.
Source : http://www.yenisafak.com/en/world/at-least-37-pyd-terrorists-killed-by-turkeys-artillery-fire-in-syria-2412530

"Ragıp Soylu ‏@ragipsoylu 13 févr.

The news everyone missed: Turkey hit regime positions across the border near Hatay in response to  regime shelling"

Source : https://twitter.com/ragipsoylu/status/698574964077760512

"Sami
‏@Paradoxy13

Reports that Turkey at the same time is shelling #ISIS positions in Qara Kubri & al-Ra’ai & its vicinity in north rural #Aleppo"

Source : https://twitter.com/Paradoxy13/status/698820736253870081

"Wassim Nasr
‏@SimNasr

#Syrie la #Turquie essaye d'empêcher le #YPG #Kurde de contrôler le nord d'#Alep pr garder un pied à terre possible pr les forces ="

"Wassim Nasr ‏@SimNasr 13 févr.

D'#ArabieSaoudite & #EAU qui voudraient combattre l'#EI cela pr empêcher #Damas et l'#Iran d'être seuls ds ce rôle aux yeux de la com int."

"Wassim Nasr ‏@SimNasr 11 h

Cela s'inscrit aussi ds la course entre #Russie & #USA sur ce qui reste de l'opposition non jihadiste"

Source : https://twitter.com/SimNasr/status/698606612362227712

Voir également : Azaz-Alep : les attaques conjointes des forces pro-Assad et des YPG 

La Russie et Assad veulent couper les rebelles syriens de la Turquie, et peu importe que ce soit via l'expansion de l'EI ou du PYD

Mauvaise nouvelle pour les YPG : les rebelles de Faylaq al-Sham (Ikhwan) et de Furqat Sultan Murad (Turkmènes), épaulés par la Turquie, reprennent des villages à l'EI

Syrie : une nouvelle fois, des rebelles turkmènes reprennent à l'EI des villages
 
 
L'armée turque a abattu un avion russe qui attaquait les rebelles turkmènes (anti-EI)
 
 
Mauvaise nouvelle pour les YPG : des rebelles turkmènes reprennent des villages syriens à l'EI, avec le soutien de l'aviation américaine et turque
 
 
Mauvaise nouvelle pour les YPG : des Turkmènes syriens participent aux opérations de la coalition anti-EI
 
 
Les Turkmènes syriens ont décidé de former une armée unifiée pour combattre l'EI et le PYD
   
 
RAPPEL : la Turquie a déjà bombardé à plusieurs reprises les positions de l’Etat islamique (EIIL)

Nord de Raqqa : les YPG-FDS arrêtent des Arabes anti-EI parce qu'ils refusent de rejoindre les FDS

"Sam Heller ‏@AbuJamajem 7 févr.

Zaman al-Wasl: YPG/SDF arrests 150 north Raqqa men who joined "Clans Army" to fight ISIS but refused to join SDF: https://www.zamanalwsl.net/news/68528.html"

Source : https://twitter.com/AbuJamajem/status/696414102470545408

Voir également : Azaz : les YPG tuent des rebelles de l'ASL

Nord de la Syrie : fronde de Liwa Thuwwar al-Raqqa (ASL) et des tribus arabes contre les abus des YPG

Syrie : les affrontements entre rebelles syriens et YPG (soutenus par la Russie) continuent

Afrin et Alep : accrochages entre rebelles syriens et YPG

Gouvernorat d'Alep : le PYD-YPG aide Assad et le Hezbollah contre la rébellion syrienne

Alep : intensification des attaques des YPG contre des factions rebelles

Alep : persistance des tensions entre les rebelles et les YPG

Alep : les YPG coupent une ligne d'approvisionnement des rebelles

samedi 13 février 2016

Allemagne : un homme accusé d'être un leader local du PKK

Man formally charged with heading PKK local activities in Germany
DAILY SABAH WITH WIRES
ISTANBUL
Published February 10, 2016

German prosecutors say they have formally charged a 58-year-old Turkish citizen with "membership of a foreign terrorist organization" for his role in the PKK.


Prosecutors said Wednesday that Bedrettin K., whose last name wasn't given in line with privacy laws, is suspected of being a regional leader of the PKK in Germany.


They say the man, using the codename "Ali," was responsible for PKK activities in various parts of Germany from 2012 until his arrest in August 2015, including collecting donations and organizing propaganda events.

The 58-year-old man has been charged with heading the PKK in areas including the German cities of Bremen, Hannover and Hamburg in 2014, and Düsseldorf, Köln and Bielefeld in 2015.

German prosecutors often announce charges several days after they are filed.

Bedrettin K. was reported to have been giving instructions to lower-ranking members and preparing reports for his seniors in the organization.

The PKK is considered a terrorist organization by the U.S., the European Union and Turkey.

Tens of thousands of people have been killed since the PKK started its fight in 1984 in southeast Turkey.
Source : http://www.dailysabah.com/nation/2016/02/10/man-formally-charged-with-heading-pkk-local-activities-in-germany

Voir également : Allemagne : un homme condamné à 6 ans de prison pour son rôle dans le financement du PKK

Terrorisme : l'Etat allemand continue de sévir contre le PKK

Philipp Missfelder (porte-parole des affaires étrangères de la CDU-CSU au Bundestag) : "Je suis très heureux que nous ayons tracé une ligne rouge concernant le PKK"

Allemagne : une députée de Die Linke (parti issu de l'ex-SED est-allemand) voit son immunité parlementaire levée pour avoir soutenu les terroristes du PKK

Allemagne : "Le PKK est une organisation terroriste et cela continuera à rester ainsi pour nous" (Thomas de Maiziere)

Allemagne : Frank-Walter Steinmeier dément tout projet d'armement du PKK

L'Allemagne s'inquiète du fait que certains de ses ressortissants rejoignent les terroristes du PKK

Hambourg : une association kurde réprouve les provocations des pro-PKK
 
Le PKK et le trafic de drogue

Cizre : une lutte implacable entre l'armée turque et le PKK

"A Cizre, lutte à mort entre les forces turques et le PKK

Le Monde.fr | 10.02.2016 à 11h17 • Mis à jour le 10.02.2016 à 16h25 | Par Marie Jégo (Istanbul, correspondante)

Des dizaines de rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, interdit en Turquie) ont été tués lors d’une opération des forces spéciales turques au cours du week-end dans la ville de Cizre, dans le sud-est du pays. Selon l’armée turque, « dix terroristes ont été neutralisés à Cizre » mais les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux évoquent le « massacre » de 60 personnes, en majorité des civils. (...)

« Guérilla urbaine »

Comme d’autres localités du sud est à majorité kurde (Diyarbakir, Nusaybin, Silopi, Silvan), Cizre est le théâtre d’une guerre à huis clos entre les rebelles kurdes armés et les forces turques. Soumise au couvre-feu, la ville est bouclée par intermittence, des dizaines de milliers de civils ont fui, aucun journaliste, aucun observateur indépendant n’est autorisé à y pénétrer. Les informations sont relayées par les deux acteurs principaux de cette guerre, le PKK et l’Etat turc.

Difficile de savoir ce qui s’est passé. A priori, les civils ont fui massivement le quartier central de Cudi, soumis depuis deux mois à des tirs d’artillerie et à des explosions intenses, dans le cadre de la « guérilla urbaine » déclenchée par le PKK et que la police et l’armée turque tentent de briser. A l’évidence, les personnes cachées dans le bâtiment étaient plutôt des militants et des combattants du PKK que les forces turques ont pour mission d’« éradiquer ». L’heure est au règlement de compte, le « nettoyage » – terminé à Silopi, en cours à Cizre et à Sur (quartier de Diyarbakir) – a lieu hors du champ des caméras.

Tout a commencé à l’été 2015 avec des déclarations d’« autonomie » survenues dans plusieurs villes peuplées de Kurdes dans le sud-est de la Turquie.
Les pourparlers de paix entre le PKK et Ankara ayant volé en éclat à la fin du mois de juillet, la hache de guerre a été déterrée. A l’automne, de jeunes rebelles kurdes, armés et entraînés par le PKK, se sont mis à creuser des tranchées, à ériger des barricades et à tirer sur les policiers qui se risquaient dans les rues transformées en camps fortifiés, au cœur des villes.

Vu la nature extrêmement centralisée et militarisée du PKK, ces insurrections n’avaient rien de spontané. Ulcérée par l’échec des pourparlers de paix avec Ankara, la direction militaire du mouvement, basée à Qandil, dans le nord de l’Irak, a sorti une nouvelle carte de son jeu. Pourquoi ne pas répéter l’expérience plutôt réussie des « frères » kurdes syriens, qui, en seize mois, avaient réalisé ce que le PKK n’était pas parvenu à faire en trente ans de lutte armée ?

Les civils pris entre le marteau et l’enclume
(...)

La tactique « syrienne » du PKK était censée entraîner un embrasement des villes insurgées, une mobilisation sans précédent de la population mais rien de tel ne s’est produit. Les populations civiles, poussées une nouvelle fois à l’exode et à la misère, n’éprouvent aucune sympathie particulière pour les nouveaux guérilleros.

Pris entre le marteau et l’enclume, les civils payent le prix fort. « Les coupures d’eau et d’électricité, ainsi que les dangers encourus pour se procurer des vivres et des soins médicaux sous les tirs, ont des effets dévastateurs sur la population », souligne Amnesty International dans un rapport publié le 21 janvier. Quelque 200 civils auraient perdu la vie depuis l’instauration des couvre-feu.

Un modèle autoritaire et centralisé

Etrangement, l’éclosion de cette guérilla urbaine a eu lieu au moment où le HDP, qui représente les aspirations des Kurdes de Turquie, venait de gagner en légitimité, ayant remporté 59 sièges de députés au Parlement lors des législatives du 1er novembre.

Par ailleurs, le PKK règne en maître absolu sur le Sud est où 90 % des municipalités sont aux mains du parti prokurde BDP, tandis que la société civile est regroupée sous l’ombrelle du puissant KCK (plusieurs associations proches elles aussi du PKK). Tous les élus kurdes ont pris fait et cause pour la guérilla urbaine menée par quelques centaines de têtes brûlées, une « lutte légitime ».

Une fois le PKK « éradiqué », le gouvernement islamo-conservateur compte reprendre langue avec les populations en attribuant à la région une enveloppe de 26,5 milliards de livres turques (environ 8 milliards d’euros)."

Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/02/10/a-cizre-lutte-a-mort-entre-les-forces-turques-et-le-pkk_4862630_3214.html

Voir également : Le plan du PKK à Cizre

Cizre : bruyante campagne de désinformation du PKK

La guérilla urbaine à Diyarbakir

Sud-est de la Turquie : les civils kurdes fuient en masse les zones contrôlées par les bandes armées du PKK

Guérilla urbaine du YDG-H : discordance de vues entre Selahattin Demirtaş et Altan Tan (HDP)

Le HDP en Turquie : les raisons d'un échec électoral

Diyarbakir : le chanteur kurde Çiyager a été agressé, pour avoir critiqué le HDP et le PKK

Hakkari : des Kurdes de Şemdinli chassent des agitateurs pro-PKK

Mehmet Şimşek : "Je suis un citoyen turc d'origine kurde, mes parents étaient illettrés, et aujourd'hui je suis le ministre des Finances de la République de Turquie"

Turquie : les manifestations citoyennes contre les crimes terroristes du PKK continuent, y compris dans la province à majorité kurde de Şanlıurfa

La tribu kurde des Gerdi s'élève contre le terrorisme du PKK

Manifestation de Kurdes anti-PKK à Diyarbakir
 
Kurban Bayramı à Diyarbakir : les Kurdes du parti Hüda-Par n'ont pas oublié le martyre de Yasin Börü (tué par des pro-PKK)

Juillet-août 2015 : la vague de terrorisme en Turquie (PKK, EI, DHKP-C)

L'historien "libéral" turc Halil Berktay critique les mensonges et omissions de la BBC sur le PKK

Turquie, EI et PKK : quand les médias dérapent au détriment de l'éthique journalistique

Turquie : des familles kurdes endeuillées par la faute des suppôts du PKK

mercredi 10 février 2016

Erbil : des partisans du PKK attaquent des employés de l'agence kurde Rudaw

Kurdistan
Rudaw condemns assault on its crew by PKK supporters in Erbil
By Rudaw 7/2/2016

ERBIL, Kurdistan Region—Rudaw Media Network strongly condemns an attack on its reporting crew by supporters of the Kurdistan Workers Party (PKK) in Erbil on Sunday.

Members of the Rudaw team were assaulted in front of the United Nations office in Erbil where members and supporters of the PKK had gathered to demand freedom for their jailed leader Abdullah Ocalan and an end to Turkish military operations.

Rudaw correspondent Kurdistan Hassan and her cameraman Jegir Omar were hurt in the assault.

They reported that they had also received threats from the PKK supporters.


The protesters broke the police barriers and as a result wounded three members of the riot police.

Rudaw strongly condemns the assault on its crew and holds organizers of the protest legally responsible.

The network likewise urges PKK leaders to end their restrictions on Rudaw reporters in Syrian Kurdistan (Rojava) and other areas under their control.


Suppressing freedom of the press is against the principles of democracy and the Kurdish freedom movement.
Source : http://rudaw.net/NewsDetails.aspx?pageid=192479

Voir également : Ankara (Turquie) : une équipe de l'agence de presse kurde Rudaw agressée par des nationalistes kurdes du HDK (coalition du HDP)

Erbil : des manifestants pro-PYD attaquent au couteau des journalistes de l'agence kurde Rudaw

Kalar (Kurdistan irakien) : des Kurdes pro-PKK incendient les bureaux du parti PDK

France : nouvelle vague de provocations et de violences de la part des pro-PKK

A Paris, des partisans du PKK ont endommagé les voitures de riverains et caillassé un car de police :


Paris : manifestation mouvementée devant l’ambassade de Turquie
08 Févr. 2016, 16h08 | MAJ : 08 Févr. 2016, 16h08

Rassemblement sous tension ce lundi devant l’ambassade de Turquie. Peu après midi, environ 150 militants kurdes pro-PKK ont tenté de manifester devant la représentation consulaire turque située avenue de Lamballe (XVIe), derrière la maison de la Radio. Bloqués au niveau des quais de Seine, certains des manifestants — qui avaient déclaré leur rassemblement à la préfecture de police à la dernière minute — ont tenté un passage en force.

Les policiers ont utilisé du gaz lacrymogène pour les disperser. Dans la bousculade, sept fonctionnaires de police ont été très légèrement blessés. Dix-sept des manifestants ont été interpellés pour des vérifications d’identité.
Source : http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75016/paris-manifestation-mouvementee-devant-l-ambassade-de-turquie-08-02-2016-5526415.php

"Rennes. 150 Kurdes forcent l’entrée du Parlement de Bretagne
8 février 2016 à 19h14

Vers 13 h ce lundi, environ 150 Kurdes se sont rassemblés, à l’appel du conseil démocratique kurde de Rennes, devant le Parlement de Bretagne pour dénoncer un massacre de 60 civils perpétré dans la nuit de dimanche à lundi, dans la ville de Ciziré, en Turquie, près de la frontière syrienne. "Depuis deux mois, l’Etat turc se livre, sous les yeux du monde entier, à un massacre systématique de Ciziré."

Un peu avant 14 h, ils ont décidé d’investir l’intérieur du Parlement. Finalement, une délégation de quatre représentants a été reçue par le premier président par intérim Xavier Beuzit qui a été obligé de suspendre une audience en cours."

Source : http://www.letelegramme.fr/ille-et-vilaine/rennes/rennes-150-kurdes-forcent-l-entree-du-parlement-de-bretagne-08-02-2016-10951168.php

"Le Consulat de Turquie à Bordeaux ciblé par les manifestants pro-PKK

Les sympathisants du PKK attaquent le consulat de Turquie en y brandissant temporairement le drapeau de l'organisation terroriste.

AA - Paris - Bilal Muftuoglu

Le Consulat Général de Turquie à Bordeaux a été pris comme cible lundi matin par les sympathisants du PKK qui y ont temporairement brandi le drapeau de l'organisation terroriste.


Une cinquantaine de manifestants réunis lundi matin devant le Consulat de Turquie ont brandi des pancartes en soutien avec le PKK, a fait savoir le Consulat dans une déclaration à Anadolu. Certains d'entre eux ont ensuite grimpé sur la façade du Consulat pour brandir le drapeau du PKK avant l'arrivée de son personnel, a-t-on appris de même source.

Le groupe a été dispersé vers 11 heures, par les forces de l'ordre françaises suite à la tournure violente de la manifestation.

L'agression des manifestants n'a causé aucun dégât apparent, selon le Consulat, qui a assuré avoir entamé toutes les démarches administratives auprès des autorités françaises et turques pour identifier les auteurs de l'attaque. La police française n'a procédé à aucune garde à vue à l'heure actuelle.

Le Consulat de Turquie à Bordeaux fait régulièrement objet des agressions des sympathisants du PKK depuis juin dernier, qui correspond à la reprise des armes par ce dernier dans le sud-est de la Turquie."

Source : http://aa.com.tr/fr/monde/le-consulat-de-turquie-%C3%A0-bordeaux-cibl%C3%A9-par-les-manifestants-pro-pkk/517963

"Lormont (33) : émotion après la découverte d'inscriptions devant le centre culturel turc

A la Une / Bordeaux  /  Publié le 09/02/2016 . Mis à jour à 16h19 par J.-P. T.

PHOTOS/VIDEO - Les responsables du centre culturel turc ont réagi aux inscriptions anti-turc écrites à l'entrée de l'établissement, ainsi qu'aux heurts devant le consulat et à l'aéroport de Mérignac

"Ce qui s'est passé devant le consulat, au centre culturel de Lormont et à l'aéroport de Mérignac est désolant " s'indigne Türker Oba, consul de Turquie à Bordeaux. Dans la nuit de dimanche à lundi, des tags ont été tracés sur le consulat et à l'entrée du centre culturel turc de Lormont, à la suite de la manifestation pro kurde de lundi devant le consulat de Turquie.

A l'aéroport de Mérignac lundi vers 13 heures des passagers de l'avion de Turkish Air Line ont été pris à parti. Ce qui a nécessité l'intervention de la police aux frontières."

Source : http://www.sudouest.fr/2016/02/09/lormont-emotion-apres-la-decouverte-d-inscriptions-devant-le-centre-culturel-turc-2268800-2780.php

"Bordeaux : un Kurde interpellé après les actes anti-turcs
Publié le 10/02/2016 . Mis à jour à 09h30 par Jean-Pierre Tamisier

Le consulat et le centre culturel turc ont été la cible d’exactions en début de semaine, à la suite d'une manifestation pro Kurdes.

Les représentations turques de Bordeaux ont été la cible de plusieurs actes dans la nuit et la matinée de lundi. Un militant turc du PKK a notamment enlevé le drapeau turc du consulat, lundi vers 6 heures, pour le remplacer par les couleurs du KCK, la branche politique du PKK. En quittant les lieux, il a frappé l'huissier du consulat d'un coup de poing. Âgé de 47 ans, l'homme a été interpellé hier matin par la police. À l'issue de sa garde à vue, une convocation à comparaître devant le tribunal correctionnel lui a été remise."

Source : http://www.sudouest.fr/2016/02/10/un-kurde-interpelle-apres-les-actes-anti-turcs-2269006-2780.php

On notera qu'un non-évènement comme la participation du général Piquemal à une manifestation contre l'immigration clandestine (Calais), a suscité une réaction plus ferme de la part des autorités et des médias français.

Voir également : Paris : rixe dans une manifestation pro-PKK, un policier contraint de tirer en l'air

Draguignan : un commissaire de police violemment molesté par des manifestants pro-PKK

Marseille : des extrémistes kurdes jettent des projectiles contre la police française

Marseille : le sous-préfet Gilles Gray sanctionné pour ses propos critiques sur les Kurdes pro-PKK

Agitation nationaliste kurde à Marseille : le sous-préfet sort de ses gonds

France : les sympathisants du PKK-YPG créent des troubles un peu partout (aéroports, autoroutes, gares, Assemblée nationale, TV)

Villiers-le-Bel et Evry : des Kurdes provoquent des affrontements avec la police suite à l'arrestation de certains d'entre eux

L'opération policière d'Arnouville et Evry visait l'organisation terroriste PKK

Le coup de force des Kurdes d'Arnouville

François Hollande et le terrorisme kurde

mercredi 3 février 2016

Azaz-Alep : les attaques conjointes des forces pro-Assad et des YPG

"Analyse
Alep : le tourment décisif des frappes russes
Par Luc Mathieu, Envoyé spécial à Gaziantep, à la frontière turco-syrienne — 29 janvier 2016 à 18:31

(...)

Etau

Dans la périphérie, après des affrontements entre rebelles et jihadistes de l’Etat islamique (EI) à la fin 2013, les positions n’ont guère évolué. Mais depuis deux mois, les lignes bougent. Les troupes syriennes, alliées à des combattants du Hezbollah libanais, des miliciens chiites irakiens et des conseillers iraniens, tentent d’encercler les faubourgs de la ville. Précédés par les bombardements russes, ils s’en approchent. Ils progressent depuis le sud et l’est. L’étau n’est pas refermé, mais les rebelles ne tiennent plus que la périphérie nord-ouest.

«Franchement, si ça continue à ce rythme, on ne peut plus exclure qu’Alep soit bientôt encerclé. Ce serait catastrophique, plus d’un million de civils seraient piégés», explique le conseiller politique d’un groupe de l’Armée syrienne libre (ASL), opposée au régime. «Depuis trois ans, on répète que les rebelles vont finir par prendre le contrôle total d’Alep. Mais ce n’est jamais arrivé. Cette fois, c’est l’inverse qui risque de se produire. Si jamais Alep est assiégé et repris par le régime, c’en est fini de la révolution», ajoute un diplomate occidental.

La bataille se joue en réalité dans toute la région au nord de la ville. Les rebelles appartiennent en majorité à des groupes locaux, issus de l’ASL, la branche modérée de l’opposition, celle dont le régime et les responsables russes nient l’existence, estimant que la rébellion n’est que «terroriste». Les salafistes d’Ahrar al-Sham sont également présents. Les jihadistes du Front al-Nusra, la branche syrienne d’Al-Qaeda, viennent quant à eux d’envoyer des renforts. Tous font face à trois de leurs ennemis : le régime, l’EI et les Kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), le pendant syrien du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), actif en Turquie. «Oui, sans aucun doute, on peut dire que la situation est complexe», dit en souriant le conseiller de l’ASL. Il ne sourit plus quand il ajoute : «Ils visent avant tout les groupes de l’ASL parce que nous sommes les plus faibles. Ils veulent nous éradiquer.»

Les combats sont quotidiens. Ils alternent d’un front à l’autre, forçant les rebelles à se regrouper avant de se défaire pour rejoindre une autre position. La coalition intervient rarement, ne bombardant que si l’EI risque de s’emparer d’une ville. L’enjeu est pour l’instant de contrôler la route qui relie Azzaz, près de la frontière turque, à Alep. Aidées par des frappes russes, les forces loyalistes attaquent cette zone stratégique par le sud, les Kurdes par l’ouest. Ces derniers se sont alliés à quelques groupes arabes, sous la bannière du Front démocratique syrien. «C’est une blague, les Arabes ne représentent rien, c’est une façade pour faire croire aux Occidentaux que les Kurdes sont prêts à créer une force pluraliste. En réalité, ce sont eux qui ont les hommes et les armes. Et ce sont eux qui prennent les décisions», dit le conseiller de l’ASL.

Autonomie

Depuis le début de la guerre en Syrie, les Kurdes n’ont jamais dévié de leur objectif : unifier leurs territoires, dont une partie jouit déjà d’une autonomie de fait. Ils doivent donc conquérir Azzaz, seul moyen pour relier Afrine, à l’ouest, aux villes kurdes qui jouxtent la frontière irakienne, à l’est. Ce plan ulcère la Turquie, qui rejette violemment l’idée d’un Kurdistan syrien agrégé le long de sa frontière.

Pour le contrecarrer, Ankara mise sur la création d’une «zone de sécurité» contrôlée par des rebelles aux portes de la Turquie. Selon ses estimations, celle-ci serait longue d’une centaine de kilomètres - entre Azzaz et Jarablous - et large d’une trentaine. Sauf qu’aujourd’hui, une partie de cette zone est sous l’emprise de l’EI. Les Turcs s’appuient sur les groupes syriens qu’ils financent et arment, tels les Turkmènes de Sultan Mourad. Ils effectuent aussi parfois des tirs d’artillerie lourde depuis la Turquie. Après plusieurs revers, les rebelles ont repris l’initiative. En trois semaines, ils ont reconquis une dizaine de villages à l’EI et se rapprochent de leur fief de Manbij. Avant de se retirer, les jihadistes avaient pris soin d’empiler des cadavres décapités de combattants de l’ASL à l’entrée de plusieurs villages - les têtes étaient regroupées un peu plus loin. L’EI est également ciblé par le régime et ses alliés. Eux progressent depuis le sud d’Alep et la base militaire de Kuwaires, dont ils ont brisé le siège imposé par les jihadistes. Ils avancent désormais vers Al-Bab, autre place forte de l’EI.

«Modèle»

Ces plans, qu’ils soient turcs, kurdes, rebelles ou loyalistes, n’ont rien d’inédit. Ils sont à l’œuvre, au moins en partie, depuis 2013. Mais ils sont démultipliés par l’implication de la Russie. Après s’être attaquée à Homs et Lattaquié, les positions rebelles qui menaçaient le plus la survie du régime, aux alentours de Damas, l’aviation russe a basculé vers le nord. Mais les objectifs de la Russie ne sont pas que militaires. Même si les quartiers généraux de la rébellion à Alep ont été visés ces dernières semaines, les cibles sont avant tout civiles."

Source : http://www.liberation.fr/planete/2016/01/29/alep-le-tourment-decisif-des-frappes-russes_1429924

Voir également : La Russie et Assad veulent couper les rebelles syriens de la Turquie, et peu importe que ce soit via l'expansion de l'EI ou du PYD

Le général Ahmed Berri (ASL) : "Les Russes apportent leur soutien aux milices kurdes du PYD" 
 
Le porte-parole du Front Sud de l'ASL : les YPG sont une "milice terroriste soutenant Assad"


Azaz : les YPG tuent des rebelles de l'ASL

Nord de la Syrie : fronde de Liwa Thuwwar al-Raqqa (ASL) et des tribus arabes contre les abus des YPG


Syrie : la Russie bombarde les rebelles kurdes (ASL) du djebel Akrad
 
L'armée turque a abattu un avion russe qui attaquait les rebelles turkmènes (anti-EI)
 
Syrie : les affrontements entre rebelles syriens et YPG (soutenus par la Russie) continuent

Afrin et Alep : accrochages entre rebelles syriens et YPG

Gouvernorat d'Alep : le PYD-YPG aide Assad et le Hezbollah contre la rébellion syrienne


Le PYD-YPG quémande le soutien militaire de la Russie... au moment même où celle-ci bombarde la rébellion syrienne

Alep : intensification des attaques des YPG contre des factions rebelles

Alep : persistance des tensions entre les rebelles et les YPG

Alep : les YPG coupent une ligne d'approvisionnement des rebelles

Kobanê-Alep : Assad profite des doubles standards américains pour tenter d'asphyxier l'ASL

Nord de la Syrie : les Américains sont favorables au retour des peshmerga du PDK syrien

US Approves Return of Syrian Kurdish Peshmerga to Rojava

Brett McGurk has discussed the issue with PYD officials while in Rojava


Sardar Sattar

about 22 hours ago   |  Middle East

ROJAVA — While visiting the Syrian Kurdistan [commonly known as Rojava] earlier this week, the US Special Presidential Envoy for the Global Coalition to Counter the Islamic State (IS) has expressed his country’s support for the Syrian Kurdish Peshmerga forces to return to Rojava and join other forces in the war against IS.

BasNews has learned that Brett McGurk told the Democratic Union Party (PYD) officials that Washington has approved the return of Syrian Kurdish Peshmerga in order to enhance the anti-IS efforts through Rojava frontlines.

Kurdistan Democratic Party of Syria (KDPS) Politburo Member Nouri Brimo confirmed the reports to BasNews and explained that the US is not willing to deploy ground troops into combat missions in Syrian Kurdistan, “but they will rather attempt to develop a new military plan via Peshmerga forces”.

Over 5,000 Syrian Kurdish Peshmerga have been trained by the Kurdistan Regional Government (KRG) and armed by the US, waiting to join other forces in Rojava and defend their areas against IS.


Brimo also revealed that the process has so far been delayed because US officials want to make sure that the Syrian and Russian warplanes won’t attack the Syrian Peshmerga forces upon their return.

On Saturday, January 30th, US, British and French envoys visited Rojava to discuss the latest security developments in the area with the Syrian Kurdish officials.
Source : http://www.basnews.com/index.php/en/news/middle-east/256798
  
Voir également : Le PYD-YPG a empêché plus de 4.000 peshmerga syriens de rejoindre le combat contre l'EI

Un commandant des YPG menace les peshmerga syriens de procès en cas de retour 

Salih Muslim réitère son hostilité à l'égard des peshmerga syriens 
 
Salih Muslim (leader du PYD) exprime son opposition au retour des peshmerga du PDK syrien 
 
 
Pression d'Erbil sur le PYD, pour permettre le retour des peshmerga du PDK syrien
  
 
Syrie : le PYD-YPG ne veut pas que les peshmerga du PDK syrien retournent chez eux

Ibrahim Biro (secrétaire général du parti kurde Yekiti) : les combattants des partis kurdes ont été "détenus, harcelés et exilés" par le PYD
 
 
Mustafa Osso (Conseil national kurde) dénonce l'enrôlement forcé de centaines de jeunes Kurdes (et non-Kurdes) dans les YPG
 
 
Sheran Ibrahim (un ancien leader du PYD) : "la politique volontariste du PYD pour dominer le Rojava a eu pour résultat l'avancée de l'EI dans les zones kurdes"
 
Francesco Desoli : "le PYD n’a pas hésité à utiliser tous les moyens à sa disposition pour éliminer ou marginaliser ses rivaux politiques"
 
 
Massoud Barzani (novembre 2013) : "le PYD essaie par la force des armes et en accord avec le régime syrien d'imposer un état de fait"
 
 
Kobanê : des Kurdes réfugiés à Suruç (Turquie) critiquent le PKK-PYD
 
 
Amnesty International dénonce les arrestations arbitraires opérées par le PYD
 
 
Syrie : la répression du PKK-PYD-YPG contre les partisans du PDK de Barzani
 
 
Les zones contrôlées par le PKK-PYD-YPG en Syrie : arrestations arbitraires, torture, meurtres inexpliqués et disparitions

Qamishli : la police politique du PYD accuse les milices pro-Assad d'avoir planifié les attentats du nouvel an

Asayish Accuse Regime-backed Militia of Qamishli New Year Bombing

Jan 28th, 2016 by Zaman al-Wasl (opposition website)

Kurdish Asayish forces said that pro-regime National Defense Forces militias had planned a number of explosions that hit Christian neighborhoods in the northeastern city of Qamishli during New Year’s celebrations.

The high command of the Asayish, a key security unit of the Democratic Union Party (PYD), revealed via a statement on Monday that “relying on special sources and after investigations we found out that National Defense Forces were involved in the two explosions [that] happened in the Wasta neighborhood in Qamishli city on December 30, 2015, and yesterday’s explosion.”

Later on Monday, an explosion occurred in an internet cafe in the Christian area of Wasta, resulting in three deaths and injuring dozens others.

On January 7, Asayish leaders expressed their suspicion that the Defense Forces had planned the New Year’s explosion, warning of more violent acts with the aim of expelling other militias from the city.

On January 12, members of Asayish attacked the Christian neighborhood of Wasta and demolished the cement barriers, clashing with Christian Sotoro militias and killing one of its members. Many members of both sides were also injured. Tensions have started to climb in recent weeks, incited by prominent religious and tribal figures and officers with connections to the Syrian regime.

The opposition Assyrian Democratic Organization has condemned the explosion, confirming that the new attack targeting the Assyrian Syriacs is part of a series of “systematic attacks against Christians in the area in general, and against Assyrian Syriacs in particular in order to threaten them and force them to leave.”

The organization added those who planned the bombing aim to disturb the civil peace in the area of the Al-Jazira, dividing the community along ethnic and religious lines.

This article was edited by The Syrian Observer. Responsibility for the information and views set out in this article lies entirely with the author.
Source : http://syrianobserver.com/EN/News/30464/Asayish_Accuse_Regime_backed_Militia_Qamishli_New_Year_Bombing/

Inversement, des Assyriens soupçonnent les Kurdes des YPG d'être derrière ces attentats : Qamishli : affrontements meurtriers entre YPG et miliciens assyriens

Irak, Syrie, Iran : les contrebandiers kurdes

Panorama
Kurdish Smugglers

photo stories   
Kurdish Smugglers
by Aram Karim

Poverty and lack of alternative opportunities has pushed many people living on the borders of Iraq, Syria and Iran (Kurdistan) to smuggle goods, despite the grave risks associated with doing so.

Everything from clothes, to make-up, electronic goods or alcohol (forbidden in Iran) is taken across these borders, and those involved face arrest or even death for an average of just $US8 per journey.

The smugglers make around three journeys per day across treacherous mountain passes and hazardous minefields, following in the footsteps of many before them. They are often ambushed, fired upon or blackmailed by border guards, and are extorted daily by corrupt Kurdish officials.

In these areas, there still exist a very important relationship between a man and his horse, the traditional mode of transport for smuggled goods. Hence, horses are valuable possessions for families living at the borders.

“Whenever the border guards catch us, they kill our horses. There is no other job whatsoever, that’s why I am forced into this work,” one smuggler explains.

Photographer Aram Karim, born in a village in the mountainous border area between Iraq and Iran, has been mingling with smugglers for the past five years, and shares with Panorama his documentation of their daily lives. 
Smuggling Gasoline into Syria 
Syrian smugglers walk for four hours from Iraq to Syria. Due to the recent conflict in Syria there is a gasoline shortage in the country. Syrian smugglers purchase gasoline in Iraq take it to Syria for a profit of about $US0.40 per litre. Smugglers carry between 10-30 litres per person on the seven-hour roundtrip, which often takes them through frozen mud and snow. 
Syrian smugglers count their money in a house in Shlake, Iraqi Kurdistan.

Syrian smugglers transport gallons of petrol to Al-Malikiyah (Derik) Syria.

(Left) Zahir, 20 years old, Iraqi, weighs 82KG and carries a 40KG load. (Centre) Ismael, 31 years old, Iraqi, weighs 85KG and carries a 60KG load. (Right) Dana, 25 years old, Iraqi, weighs 75KG and carries a 60KG load.

Young smugglers at “Aram’s place” wait for nightfall to start working along the Iraq-Iran border.

When the photographer was returning to Iraq, the YPG sent this dog with him and said, “Follow the dog and do not choose another way, because the dog knows where there are land mines, and how to avoid the army.” When they reached the border into Iraq, the dog separated, heading back to its village.

Iraqi smugglers get ready to cross the border with their heavy loads at Zalle, Iraqi Kurdistan.

An Iraqi smuggler carries new tires that will be smuggled into Iran from Zalle village, Iraqi Kurdistan.

A PJAK (Party for a Free Life in Kurdistan) fighter at the checkpoint all smugglers go through and pay a fee.

Portrait of a smuggler, Chomi Choman, Iraqi Kurdistan, Iraq-Iran border. 
Kurdish Smugglers Ferry Goods Between Iraq and Iran 
Hundreds of smugglers cross the river on the Iran-Iraq border. Thousands of Kurdish smugglers make a living ferrying goods between Iraq and Iran. They smuggle everything from clothes, to make-up, to alcohol (which is forbidden in Iran). 
A smuggler heads towards the border with goods strapped to his back. The smugglers make around 100,000 Iranian Rials (Around $US8) per journey, with an average three journeys a day.

A self-portrait of the photographer.

A family from Sune village, Iraqi Kurdistan prepares for a picnic. 
Smuggling Gasoline into Syria 
Syrian smugglers walk for four hours from Iraq to Syria. Due to the recent conflict in Syria there is a gasoline shortage in the country. Syrian smugglers purchase gasoline in Iraq take it to Syria for a profit of about $US0.40 per litre. Smugglers carry between 10-30 litres per person on the seven-hour roundtrip, which often takes them through frozen mud and snow.

An Iraqi smuggler on his way to Iran fixes the straps he uses to load tires onto his horse.

An Iraqi smuggler plays with his mule in the water to freshen up in the summer heat.

Khesraw (C) writes receipts for the smugglers to take across the border. The receipts ensure that the smugglers are paid once they reach the other side. Thousands of Kurdish smugglers make a living ferrying goods between Iraq and Iran.

Smugglers collect empty jerry cans outside Shanaxse village, Iraqi Kurdistan, Iraq-Iran border.

A view of the mountains where the smugglers tracks are visible. Smugglers walks on these paths with their horses to reach the border with Iran and smuggle goods into the country at night.

Women from Zeuke village lay a rug to dry outside their house.

A bridge on one of the smugglers trails between Iraq and Iran.
Kurdish Smugglers Ferry Goods Between Iraq and Iran
The interior of a smugglers den near the Iran-Iraq border.

An Iraqi smuggler prepares his horse to carry goods by night across the Iraq-Iran border.

A group of smugglers at a dinner party. The man smoking at the back is a well-known smuggler in Marwe, Iraqi Kurdistan.

This lorry transports smuggled goods to the warehouse in Zale Village, Iraqi Kurdistan.

Smugglers on their way to Iran.

A smuggler from Iran carrying refined fuel reaches the border after the 5 km walk.
Source : http://panorama.madamasr.com/2015/kurdish-smugglers/
  
Voir également : Trafic de pétrole à la frontière turco-syrienne : les circuits clandestins du PKK

Selon un dirigeant du PDK syrien, le PYD trafique du pétrole avec l'EI 
 
Selon une carte publiée par le ministère de la Défense russe, le pétrole de contrebande de l'EI transite par Qamishli (contrôlée par les YPG et Assad, soutenus par... la Russie)
 
 
Selon une carte, le trafic de pétrole de l'EI passe par Hassakeh (contrôlée par le PYD et Assad) et le Kurdistan irakien
 
 
Frontière turco-syrienne : les contrebandiers syriens ont de bonnes relations avec l'EI... mais aussi avec le PYD, l'ASL et le régime d'Assad
 
Selon le journaliste kurde Reshid Sekvan, il est arrivé à l'EI de passer des accords pragmatiques avec les "combattants kurdes" (YPG ou peshmerga ?)
       
 
Quand les forces nationalistes kurdes s'acoquinaient avec l'EIIL

Le Kurdistan irakien est la principale voie d'acheminement du pétrole de l'EI vers la Turquie et l'Iran

Le Kurdistan irakien serait mêlé à la contrebande de pétrole organisée par l'Etat islamique

Trafics entre le régime d'Assad et l'EI (pétrole et gaz) : le rôle d'intermédiaire du chrétien syrien George Haswani

Le PKK et le trafic de drogue